Julie, une fois

Julie, une fois

Todi-sol-voye, comme dirait ma mamy.

Costa Rica et Nicaragua : entre Pacifique et volcans

Juillet 2015 : suite à un concours de circonstances jouant particulièrement en ma faveur, je me retrouve avec quelques mois de congés payés devant moi. Tellement dure la vie. Heureusement,…

Juillet 2015 : suite à un concours de circonstances jouant particulièrement en ma faveur, je me retrouve avec quelques mois de congés payés devant moi. Tellement dure la vie. Heureusement, je suis une fille pleine de ressources. Ni d’une ni d’eux, je prends un billet pour un des premiers vols que Google me trouve. 

Direction ? Le Costa Rica et le Nicaragua.

Oui, en pleine saison des pluies.

C’est ce qui arrive quand on ne se pose pas les bonnes questions, au bon moment, qu’on est enthousiaste, impatiente, tout ça, tout ça.

MAIS en fait, c’était une très bonne idée : prix cassés, à peine quelques averses, de très larges éclaircies, une nature luxuriante et surtout des sites naturels complètement déserts, sans l’ombre d’un touriste (notez le jeu de mots avec le soleil, merci).

 Alors, si je devais résumer le Costa Rica, je dirais :

  • Chaud.
  • Humide.
  • Beau.

Ok, ça n’aide personne.

Recommençons.

Si je devais résumer le Costa Rica, je dirais :

  • Un patrimoine naturel exceptionnel : plus de 5% de la biodiversité mondiale. Dès le premier jour, j’observe de nombreux singes, des coatis (l’animal le plus mignon du monde), des iguanes, des pécaris, des toucans…
  • Des paysages à couper le souffle et surtout très diversifié. Bordé d’un côté par la mer des Caraïbes, de l’autre par  l’océan Pacifique, le Costa Rica compte de nombreux volcans, dont certains actifs. Le tout condensé sur un territoire relativement petit (51 000km² à peine), avec des climats parfois très différents d’un côté à l’autre.
  • Des parcs nationaux et des chemins de randonnée bien entretenus, qui proposent toute une panoplie d’activités sportives allant du VTT à la tyrolienne, en passant par le kayak, pour découvrir une faune et une flore incroyable.
  • Une population attachante, fière de son pays et de ses traditions.

En gros, c’est un voyage parfait pour les amoureux de la nature, les amoureux tout court, les familles, tout ceux qui aiment les activités de plein air.

 

Le volcan Masaya, toujours actif.

Combien ça coute ?

Attention : ce n’est pas un voyage bon marché. Le niveau de vie est assez élevé au Costa Rica. Les parcs, volcans, etc. ont tous une entrée payante, entre dix et quinze USD à chaque fois, auxquels s’ajoutent encore parfois les services d’un guide obligatoire. On paye en Colones (1 euro = 600 colones) ou en USD. Il faut compter au minimum 30 USD par jour, mais cela grimpe vite dès que l’on s’essaye à l’une ou l’autre activité.

Quel itinéraire choisir ?

Le Costa Rica et le Nicaragua sont très grands et méritent chacun que l’on s’y arrête de longues semaines. J’avais choisi ici pour ma part un itinéraire très condensé, par manque de temps.

  • San José, la capitale du pays. N’étant pas très « ville », je n’y suis restée qu’une nuit.
  • Volcan Poas : un jour. Traversée des plantations de caféiers pour atteindre le pied du cratère et de sa lagune turquoise sulfureuse. Fleurs et colibris nous accompagnent tout au long du parcours.
  • Volcan Arenal : un jour. Randonnée en forêt tropicale humide, le long d’un sentier entrecoupé par de nombreux ponts suspendus.
  • Volcan Tenorio et de la rivière tropicale du parc de Palo Verde : un jour. Randonnée en forêt tropicale le long du Rio Celeste.
  • Découverte du parc national du volcan Rincon de la Vieja : un jour. Visite du site des « Païlas », zone de fumerolles et de geysers de boue au milieu d’une forêt d’arbres étrangleurs. 
  • Parc Santa Rosa situé dans le « Guanacaste », non loin de la frontière Nicaraguayenne : un jour. Balade en bateau, snorkeling et baignade.
  • Traversée du lac en bateau jusque l’île d’Ometepe. Randonnée sur les flancs du volcan Maderas.
  • Ascension jusqu’au cratère actif du volcan Concepcion, soit 1200 mètres de dénivelé : un jour.
  • « Canopy tour », ou survol en tyrolienne face au volcan Concepción au dessus du lac Cocibolca. Retour vers le continent.
  • San Juan del Sur, village animé, au bord de l’océan, vivant de la pêche et du tourisme : un jour.
  • Randonnée le long de la mer à travers la réserve du littoral de La Flor: un jour. Rochers sculptés par les vents et petites criques sablonneuses. Observation de la vie foisonnante entre milieux terrestres et marins. Côté forêt: mangrove, rochers et cactus, crabes oranges. Au-dessus de la mer: pélicans, goélands, et frégates. Soirée sur la plage à attendre les tortues marines qui viennent pondre des centaines d’œufs dans le sable.
  • Parc national du volcan Masaya, toujours actif : un jour.
  • Cratère d’Apoyo et pueblos blancos : un jour.
  • La belle ville coloniale de Granada, ses ruelles pavées et ses bâtiments aux tons pastels : un jour.
  • Le lac Cocibolca : un jour. Balade en kayak afin d’explorer les «Isletas», un archipel de plus de 300 petits îlots peuplés d’oiseaux.

Mais 15 jours, c’est beaucoup trop court ! Si vous le prouvez, prévoyez plus de temps !

 

Le Costa Rica est l’endroit du monde le plus adapté à l’observation des amphibiens.

Comment se déplacer ?

Les bus locaux sont le moyen le plus simple et le plus économique pour se déplacer. Néanmoins, ils sont souvent plein à craquer et respectent peu les horaires. La location de voiture est une bonne option pour plus d’autonomie. Préférez un 4X4 pour face face à tous les terrains. Comptez environ 50$/jour. 

Avant de partir : quelles formalités ?

  • Un passeport valide… et c’est tout, pour les voyages de moins de 90 jours ! 
  • Pas de vaccins obligatoires. Vaccins universels conseillés, ainsi que ceux contre l’hépatite A et la typhoïde.  

A ne pas oublier !

Vous ne pourrez pas brancher vos appareils européens sur les prises de courant directement. Le courant étant en 110 volts, il va vous falloir un adaptateur de courant pour vous connecter à une prise électrique de type américain, à fiches plates. Cela se trouve facilement et ne coûte pas cher. On en trouve dans les grands magasins.

Aussi, pensez à prendre un répulsif anti-moustique efficace (corps et vêtements) : ces petites bestioles porteuses de toutes sortes de maladies ne vous laisseront pas tranquilles !

Aucun commentaire sur Costa Rica et Nicaragua : entre Pacifique et volcans

Le PVT (Programme Vacances Travail), la bonne idée !

Créé en 2001, le programme Vacances Travail (ou Working Holiday Visa en anglais) est une opportunité en or pour les jeunes (de moins de 30 ou 35 ans selon les…

Créé en 2001, le programme Vacances Travail (ou Working Holiday Visa en anglais) est une opportunité en or pour les jeunes (de moins de 30 ou 35 ans selon les pays) de partir un an (parfois deux) à l’étranger dans de nombreux pays pour y travailler. 

Les pays les plus populaires sont l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada, mais il existe également d’autres possibilités, comme Taïwan, la Corée du Sud et même le Japon.

 

 

Le PVT, la solution pratique pour les moins de 30 ans.

Le PVT au Canada

Avec ce programme, il est possible de résider au Canada pendant 12 mois (ou 24 si vous êtes Français) tout en ayant la possibilité d’y travailler. Le gros point positif pour les Belges: quiconque fait une demande de PVT se la voit accepter rapidement. En effet, il existe pour le moment moins de demandes que de places disponibles ! En septembre 2018, il y avait ainsi 593 inscrits pour 750 places. Pour les Français, c’est un peu plus compliqué, avec 6550 places disponibles pour 20 000 inscrits…

Les conditions pour profiter de ce programme ?

  • Avoir entre 18 à 35 ans (18-30 pour les Belges) à la date du dépôt de la demande;
  • Être de nationalité française ou belge et résider en France ou en Belgique au moment du dépôt de la demande;
  • Un passeport français ou belge à jour;
  • Ne pas avoir déjà participé au Programme Vacances Travail auparavant;
  • Disposer d’un minimum de ressources financières (2 500$ CAN) et payer les frais de dossier (250$ CAN);
  • Souscrire à une assurance de santé pour la durée du séjour.

Comment postuler ?

Le PVT fait partie du programme « Expérience Internationale Canada (EIC) ». C’est via ce programme qu’il faut donc soumettre sa candidature sur le site du Gouvernement Canadien, après s’être créé un profil sur MonCIC. Une fois la candidature soumise, il vous faudra attendre de recevoir une « invitation à présenter une demande ».

Vous ne comprenez rien à tout ce charabia ? Suivez le tuto de « Les Pauline » :

Une fois cette invitation reçue (une chance sur quatre pour les Français, un tirage au sort détermine les « gagnants ») et acceptée, vous disposerez de 20 jours pour soumettre votre demande de permis de travail sur l’interface de l’immigration canadienne en complétant un formulaire en ligne, en joignant les documents requis et en effectuant le paiement des frais de demande.

Après la soumission de votre demande, les autorités canadiennes vous demanderont de fournir vos données biométriques dans un Centre de Réception des Demandes de Visa du Canada. Vous aurez 30 jours pour effectuer cette démarche.

Si tous vos documents ont été correctement remplis, vous devriez obtenir votre lettre d’introduction au point d’entrée (PDE) en moins de deux mois. Félicitations, il ne vous reste plus qu’à réserver vos billets d’avion !

Plus d’infos ?

L’excellent site pvtistes.net regorge d’informations utiles et de conseils.

Envie de rester au Canada après votre PVT ?

Il est temps de penser à la résidence permanente. Et pour découvrir notre parcours d’immigration, c’est par ici.

10 commentaires sur Le PVT (Programme Vacances Travail), la bonne idée !

La Birmanie

La Birmanie, c’est le rouge des crachats de betel sur le sol, l’or des stupas majestueux, le jaune du thanakha sur les joues des femmes. C’est la brume qui englobe…

La Birmanie, c’est le rouge des crachats de betel sur le sol, l’or des stupas majestueux, le jaune du thanakha sur les joues des femmes. C’est la brume qui englobe le jour qui se lève, la lumière blanche du matin et les reflets orangées du soir. C’est le vacarme des moteurs à bateaux, les klaxons polis, les « Mingala ba », les signes de la main et les rires gênés des Birmans qui ne me comprennent pas.

Les temples de Bagan

C’est l’odeur de l’encens, des feux de bois, du poisson séché. C’est le froid glacial de l’air conditionnée dans les cars et les standards occidentaux repris en birman, à plein volume. Ce sont les arrivées en pleine nuit et les départs à l’aube. C’est le bruit de la balle de chinlone qui rebondit entre les pieds des joueurs, c’est la voix des moines scandant leurs prières, retransmises par de puissants hauts parleurs.

Ce sont les dauphins qui jouent dans l’Irrawaddy, au soleil couchant, les petits singes qui quémandent bananes et épis de maïs devant les temples, les chauves souris qui s’envolent par millier à Hpa An, les buffles qui se laissent nonchalamment monter.

C’est le chuchotements et la ferveur des fidèles dans les pagodes, les files de moines qui partent chaque matin mendier leur nourriture, les petites nonnes toutes de rose vêtues. C’est la dextérité des pêcheurs du lac Inle, qui manient leur rame avec leur pied, l’habileté des vieux hommes tressant les feuilles de palmier et celle des femmes tissant le coton.

C’est le vert délavé des bâtiments coloniaux laissés à l’abandon, le bleu intense du ciel, le jaune des rizières asséchées, le noir des montagnes karstiques, les longyi de toutes les couleurs. C’est l’odeur des fleurs de lotus. C’est le silence de la nuit et la splendeur des étoiles à Kalaw. Ce sont les poissons tropicaux de Ngapali.

Kalaw

C’est le roulis du train, qui se balance de haut en bas, de droite à gauche, entre Moulmein et Rangoon. Ce sont les yeux émerveillés des enfants qui découvrent les drones et les filtres snapchat. C’est la surenchère des bouddhas « le plus grand », « le plus beau », en bois, en pierre, en or, debout, assis, couché. C’est l’eau que je verse sur les statues de cochons d’inde, mon animal porte bonheur. C’est le sucré souvent salé, le salé parfois sucré, le goût de la poussière et de la nouveauté.

C’est la chaleur de la main de Séra dans la mienne et celle, implacable, du désert. C’est la bêtise de certains touristes, abimant les temples en essayant de les escalader. Ce sont les routes cabossées, les coupures d’électricité, les réseaux téléphoniques incertains. C’est l’odeur âcre et sucrée des cheerots fumés par les femmes et le clignotement des guirlandes colorées ornant indifférement temples ancestraux, palmiers et devantures de magasins.

C’est l’élégance pudique des jeunes filles sous leur ombrelle et le rentre-dedans des vendeuses de souvenirs. C’est le jus de cannes à sucre fraîchement pressées et le thé au lait, les citrons, ananas, mangues et pomelos, les cacahouètes, la brûlure des piments et la douceur de l’avocat. C’est les cohortes de femmes portant sur leur tête bassines et paniers emplis de choux fleurs, courges et mandarines. C’est Georges Orwell et Aung San Suu Kyi.

Ce sont les liasses de dix milles kyats, les repas pour moins d’un euro et les vols en montgolfières à 300 dollars. Ce sont les Chins, les Shans, les Karens, les zones interdites d’accès, l’invisible et omniprésent contrôle de la junte militaire et le silence entourant les soupçons de génocide, au Nord. C’est le kitsh et la mignonnerie, les clips et les temples hindous, les « where do you come from? », les trishaws et les bicyclettes hors d’âge. Ce sont les sourires éclatants des enfants et ceux rongés par le betel de leurs aînés.

Inle Lake

Ce sont les tongs qui s’amassent à l’entrée des lieux sacrés et le froid des pierres sous les pieds. C’est le baume du tigre qui apaise les piqûres de moustiques, les carioles à poneys, les chars à bœufs, les palais en teck et les maisons en bambou. Ce sont ces bouddhas à Inle, tellement recouverts d’or qu’ils ont fini par rassembler à des boules, ces billets de banque jetés dans une fontaine à souhaits, et le plus gros tas de briques du monde à Mingun.

Ce sont les « préposés aux touristes » dans les gares, la prévenance parfois pesante des locaux, les regards enjôleurs des jeunes hommes, la délicatesse des visages et des gestes. Ce sont les pierres posées à la main par les femmes sur les routes et les enfants qui récoltent les bouteilles en plastique pour gagner quelques sous. Ce sont les Myanmar partagées devant la guesthouse, les cris des geckos et les toiles d’araignées, l’essence dans des bouteilles en plastique sur le bas-côté.

Amour et mignonnerie

C’est la beauté.
La simplicité et la magie.
L’instant et le moment.
Le temps et la lumière.
La Birmanie appartient aux rêveurs.

Aucun commentaire sur La Birmanie

#2 Nager avec les tortues

Akumal, Mexique, décembre 2018. Disons que je suis vraiment fan des tortues. Et des tortues de mer en particulier. Je ne connais rien de plus apaisant que de nager avec…

Akumal, Mexique, décembre 2018. Disons que je suis vraiment fan des tortues. Et des tortues de mer en particulier. Je ne connais rien de plus apaisant que de nager avec elles et rien de plus mignon que des milliers de petites tortues battant des pattes pour rejoindre l’océan.

Tortue de mer.
« Je suis une tortue vraiment trop cool »

Me rendre sur la plage d’Akumal, située sur la Riviera Maya, entre Playa del Carmen et Tulum, était donc une étape incontournable lors de notre voyage dans la Péninsule du Yucatan au Mexique.

J’avais lu pas mal d’avis négatifs sur cette plage, son prix et son côté « fake ». Mais, personnellement, je n’ai pas été déçue, loin de là ! Certes, la plage n’est pas sauvage, et mieux vaut ne pas vous attendre à une réserve naturelle « à l’européenne ». C’est très touristique, et de nombreux Mexicains viennent ici chaque jour passer un peu de bon temps. Mais si vous voulez voir des tortues, allez-y !

Sur les quelques heures passées à barboter dans la mer, je dois avoir vu plus d’une dizaine de tortues, certaines (énormes) broutant tranquillement leurs algues, d’autres se laissant porter par les courants. J’ai aussi vu plusieurs raies, et des centaines de jolis poissons dans les coraux.

Le prix ? Nous avons payé chacun, après négociation, 150 pesos pour l’équipement (masque et gilet, ce dernier étant obligatoire pour nager au-dessus des coraux, afin de ne pas les abimer) et 100 pesos pour l’accès à la plage, soit à peu près 12 euros. Il existe des possibilités de faire des tours guidés, mais ce n’est pas vraiment nécessaire : il suffit de nager en suivant les petits flotteurs et de s’armer d’un peu de patience pour découvrir une grosse tortue mâchonnant tranquillement.

Ah oui, et pour préserver l’endroit, on oublie la crème solaire (mauvaise pour les coraux), on ne touche pas les tortues, on ne les stresse pas en nageant trop près d’elles : bref, on profite de la nature de manière responsable !

 

Aucun commentaire sur #2 Nager avec les tortues

C’est quoi, votre rêve le plus fou ?

Que ce soit parcourir le monde en stop, nager avec des dauphins au Mexique ou gouter à la meilleure pizza de Naples, nous rêvons toutes et tous de voyages et…

Que ce soit parcourir le monde en stop, nager avec des dauphins au Mexique ou gouter à la meilleure pizza de Naples, nous rêvons toutes et tous de voyages et d’expériences qui nous transforment.

Dans cette rubrique, je vous propose de raconter quelques-uns des rêves les plus insolites que vous avez pu réaliser… Et de partager tous vos bons plans avec celles et ceux qui voudraient en faire de même!

Si vous souhaitez participer à cette rubrique, n’hésitez pas à me contacter par mail à julie@julieunefois.be.

Et si on attrapait quelques-uns de nos rêves ?
Aucun commentaire sur C’est quoi, votre rêve le plus fou ?

#1. Plonger dans l’eau glacée après un sauna à Stockholm

Hellasgarden, Stockolm, Suède. Mars 2016. Nous sommes au début du printemps, il ne fait pas encore bien chaud à Stockholm. J’ai rencontré un Couchsurfer très sympa, qui me propose une…

Hellasgarden, Stockolm, Suède. Mars 2016.

Nous sommes au début du printemps, il ne fait pas encore bien chaud à Stockholm. J’ai rencontré un Couchsurfer très sympa, qui me propose une escapade jusqu’au parc forestier de Hellasgarden, à quelques stations de bus du centre-ville. Objectif : vivre une expérience sauna « à la suédoise ». J’embarque un maillot, une serviette et nous voilà partis.

Quinze minutes plus tard, nous sommes arrivés. Après l’agitation de la capitale suédoise, découvrir le calme de cet immense lac, autour duquel serpentent de nombreux chemins et sentiers, est un vrai bonheur. Nous nous dirigeons vers le bâtiment non loin de l’arrêt de bus et nous acquittons d’une modique somme pour entrer (65 couronnes suédoises, soit un peu plus de six euros). Bon, mon maillot ne me servira à rien : le sauna suédois se pratique nu, et puis c’est tout.

Prêtes pour un sauna à Stockholm ?

J’entre dans l’espace réservé aux femmes, me déshabille et rejoins les Suédoises déjà assises dans le sauna principal. Tout ce petit monde papote et échange les dernières nouvelles avec bonne humeur. L’ambiance est détendue. De temps à autre, elles jettent une louche d’eau sur les pierres chaudes, faisant encore grimper la température de quelques degrés supplémentaires.

Une travailleuse du centre entre dans le sauna, et nous explique qu’elle va se livrer à une « cérémonie ». Plusieurs fois, elle jette de l’eau parfumée aux huiles essentielles sur les pierres. A l’aide d’une serviette humide, elle brasse ensuite l’air chaud vers nous, nous faisant transpirer à grosses gouttes.

Il est maintenant temps de rejoindre le lac glacé. Sur le ponton, je ne fais pas la maligne. Bon, le concept est simple : on descend vite fait par la petite échelle, on se trempe dans l’eau froide et on remonte fissa. Mais plus facile à dire qu’à faire, l’eau est vraiment froide, malgré ce qu’en pensent les quelques Suédois qui barbotent et nagent tranquillement, me regardant d’un air goguenard. Bon, je prends mon courage à deux mains et me lance, descend, plonge la tête sous l’eau et remonte le plus vite possible pour me réfugier dans ma serviette.

Comment ? Prendre le bus 401, de Slussen, et descendre à l’arrêt Hellasgarden. Ouvert toute l’année. Plus d’infos : http://hellasgarden.se/

2 commentaires sur #1. Plonger dans l’eau glacée après un sauna à Stockholm

Iran : avant de partir

Vous rêvez de découvrir l’Iran ? Parfait, vous êtes au bon endroit. Ici, je vous donne tous mes conseils pour préparer ce voyage au mieux. Bon, une chose est sûre :…

Vous rêvez de découvrir l’Iran ? Parfait, vous êtes au bon endroit. Ici, je vous donne tous mes conseils pour préparer ce voyage au mieux.

Bon, une chose est sûre : obtenir des infos fiables et pertinentes sur l’Iran n’est pas des plus aisé. Et taper « Iran » sur Google n’est pas le truc le plus malin à faire. Disons que ça équivaut à chercher « douleur au cœur » sur Doctissimo : angoissant, pas très objectif et plutôt pessimiste.

(plus…)
Aucun commentaire sur Iran : avant de partir

10 bonnes raisons pour partir en Iran (et non, ce n’est pas dangereux).

Le plus amusant, lorsqu’on prépare un voyage en Iran, c’est la tête des gens lorsqu’on leur dit qu’on part en Iran.

Le plus amusant, lorsqu’on prépare un voyage en Iran, c’est la tête des gens lorsqu’on leur dit qu’on part en Iran.

(plus…)
Aucun commentaire sur 10 bonnes raisons pour partir en Iran (et non, ce n’est pas dangereux).

Type on the field below and hit Enter/Return to search