Julie, une fois

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Le PVT (Programme Vacances Travail), la bonne idée !

Créé en 2001, le programme Vacances Travail (ou Working Holiday Visa en anglais) est une opportunité en or pour les jeunes (de moins de 30 ou 35 ans selon les…

Créé en 2001, le programme Vacances Travail (ou Working Holiday Visa en anglais) est une opportunité en or pour les jeunes (de moins de 30 ou 35 ans selon les pays) de partir un an (parfois deux) à l’étranger dans de nombreux pays pour y travailler. 

Les pays les plus populaires sont l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada, mais il existe également d’autres possibilités, comme Taïwan, la Corée du Sud et même le Japon.

Le PVT, la solution pratique pour les moins de 30 ans.

Le PVT au Canada

Avec ce programme, il est possible de résider au Canada pendant 12 mois (ou 24 si vous êtes Français) tout en ayant la possibilité d’y travailler. Le gros point positif pour les Belges: quiconque fait une demande de PVT se la voit accepter rapidement. En effet, il existe pour le moment moins de demandes que de places disponibles ! En septembre 2018, il y avait ainsi 593 inscrits pour 750 places. Pour les Français, c’est un peu plus compliqué, avec 6550 places disponibles pour 20 000 inscrits…

Les conditions pour profiter de ce programme ?

  • Avoir entre 18 à 35 ans (18-30 pour les Belges) à la date du dépôt de la demande;
  • Être de nationalité française ou belge et résider en France ou en Belgique au moment du dépôt de la demande;
  • Un passeport français ou belge à jour;
  • Ne pas avoir déjà participé au Programme Vacances Travail auparavant;
  • Disposer d’un minimum de ressources financières (2 500$ CAN) et payer les frais de dossier (250$ CAN);
  • Souscrire à une assurance de santé pour la durée du séjour.

Comment postuler ?

Le PVT fait partie du programme “Expérience Internationale Canada (EIC)”. C’est via ce programme qu’il faut donc soumettre sa candidature sur le site du Gouvernement Canadien, après s’être créé un profil sur MonCIC. Une fois la candidature soumise, il vous faudra attendre de recevoir une “invitation à présenter une demande”.

Vous ne comprenez rien à tout ce charabia ? Suivez le tuto de “Les Pauline” :

Une fois cette invitation reçue (une chance sur quatre pour les Français, un tirage au sort détermine les “gagnants”) et acceptée, vous disposerez de 20 jours pour soumettre votre demande de permis de travail sur l’interface de l’immigration canadienne en complétant un formulaire en ligne, en joignant les documents requis et en effectuant le paiement des frais de demande.

Après la soumission de votre demande, les autorités canadiennes vous demanderont de fournir vos données biométriques dans un Centre de Réception des Demandes de Visa du Canada. Vous aurez 30 jours pour effectuer cette démarche.

Si tous vos documents ont été correctement remplis, vous devriez obtenir votre lettre d’introduction au point d’entrée (PDE) en moins de deux mois. Félicitations, il ne vous reste plus qu’à réserver vos billets d’avion !

Plus d’infos ?

L’excellent site pvtistes.net regorge d’informations utiles et de conseils.

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La Birmanie

La Birmanie, c’est le rouge des crachats de betel sur le sol, l’or des stupas majestueux, le jaune du thanakha sur les joues des femmes. C’est la brume qui englobe…

La Birmanie, c’est le rouge des crachats de betel sur le sol, l’or des stupas majestueux, le jaune du thanakha sur les joues des femmes. C’est la brume qui englobe le jour qui se lève, la lumière blanche du matin et les reflets orangées du soir. C’est le vacarme des moteurs à bateaux, les klaxons polis, les “Mingala ba”, les signes de la main et les rires gênés des Birmans qui ne me comprennent pas.

Les temples de Bagan

C’est l’odeur de l’encens, des feux de bois, du poisson séché. C’est le froid glacial de l’air conditionnée dans les cars et les standards occidentaux repris en birman, à plein volume. Ce sont les arrivées en pleine nuit et les départs à l’aube. C’est le bruit de la balle de chinlone qui rebondit entre les pieds des joueurs, c’est la voix des moines scandant leurs prières, retransmises par de puissants hauts parleurs.

Ce sont les dauphins qui jouent dans l’Irrawaddy, au soleil couchant, les petits singes qui quémandent bananes et épis de maïs devant les temples, les chauves souris qui s’envolent par millier à Hpa An, les buffles qui se laissent nonchalamment monter.

C’est le chuchotements et la ferveur des fidèles dans les pagodes, les files de moines qui partent chaque matin mendier leur nourriture, les petites nonnes toutes de rose vêtues. C’est la dextérité des pêcheurs du lac Inle, qui manient leur rame avec leur pied, l’habileté des vieux hommes tressant les feuilles de palmier et celle des femmes tissant le coton.

C’est le vert délavé des bâtiments coloniaux laissés à l’abandon, le bleu intense du ciel, le jaune des rizières asséchées, le noir des montagnes karstiques, les longyi de toutes les couleurs. C’est l’odeur des fleurs de lotus. C’est le silence de la nuit et la splendeur des étoiles à Kalaw. Ce sont les poissons tropicaux de Ngapali.

Kalaw

C’est le roulis du train, qui se balance de haut en bas, de droite à gauche, entre Moulmein et Rangoon. Ce sont les yeux émerveillés des enfants qui découvrent les drones et les filtres snapchat. C’est la surenchère des bouddhas “le plus grand”, “le plus beau”, en bois, en pierre, en or, debout, assis, couché. C’est l’eau que je verse sur les statues de cochons d’inde, mon animal porte bonheur. C’est le sucré souvent salé, le salé parfois sucré, le goût de la poussière et de la nouveauté.

C’est la chaleur de la main de Séra dans la mienne et celle, implacable, du désert. C’est la bêtise de certains touristes, abimant les temples en essayant de les escalader. Ce sont les routes cabossées, les coupures d’électricité, les réseaux téléphoniques incertains. C’est l’odeur âcre et sucrée des cheerots fumés par les femmes et le clignotement des guirlandes colorées ornant indifférement temples ancestraux, palmiers et devantures de magasins.

C’est l’élégance pudique des jeunes filles sous leur ombrelle et le rentre-dedans des vendeuses de souvenirs. C’est le jus de cannes à sucre fraîchement pressées et le thé au lait, les citrons, ananas, mangues et pomelos, les cacahouètes, la brûlure des piments et la douceur de l’avocat. C’est les cohortes de femmes portant sur leur tête bassines et paniers emplis de choux fleurs, courges et mandarines. C’est Georges Orwell et Aung San Suu Kyi.

Ce sont les liasses de dix milles kyats, les repas pour moins d’un euro et les vols en montgolfières à 300 dollars. Ce sont les Chins, les Shans, les Karens, les zones interdites d’accès, l’invisible et omniprésent contrôle de la junte militaire et le silence entourant les soupçons de génocide, au Nord. C’est le kitsh et la mignonnerie, les clips et les temples hindous, les “where do you come from?”, les trishaws et les bicyclettes hors d’âge. Ce sont les sourires éclatants des enfants et ceux rongés par le betel de leurs aînés.

Inle Lake

Ce sont les tongs qui s’amassent à l’entrée des lieux sacrés et le froid des pierres sous les pieds. C’est le baume du tigre qui apaise les piqûres de moustiques, les carioles à poneys, les chars à bœufs, les palais en teck et les maisons en bambou. Ce sont ces bouddhas à Inle, tellement recouverts d’or qu’ils ont fini par rassembler à des boules, ces billets de banque jetés dans une fontaine à souhaits, et le plus gros tas de briques du monde à Mingun.

Ce sont les “préposés aux touristes” dans les gares, la prévenance parfois pesante des locaux, les regards enjôleurs des jeunes hommes, la délicatesse des visages et des gestes. Ce sont les pierres posées à la main par les femmes sur les routes et les enfants qui récoltent les bouteilles en plastique pour gagner quelques sous. Ce sont les Myanmar partagées devant la guesthouse, les cris des geckos et les toiles d’araignées, l’essence dans des bouteilles en plastique sur le bas-côté.

Amour et mignonnerie

C’est la beauté.
La simplicité et la magie.
L’instant et le moment.
Le temps et la lumière.
La Birmanie appartient aux rêveurs.

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#2 Nager avec les tortues

Akumal, Mexique, décembre 2018. Disons que je suis vraiment fan des tortues. Et des tortues de mer en particulier. Je ne connais rien de plus apaisant que de nager avec…

Akumal, Mexique, décembre 2018. Disons que je suis vraiment fan des tortues. Et des tortues de mer en particulier. Je ne connais rien de plus apaisant que de nager avec elles et rien de plus mignon que des milliers de petites tortues battant des pattes pour rejoindre l’océan.

Tortue de mer.
“Je suis une tortue vraiment trop cool”

Me rendre sur la plage d’Akumal, située sur la Riviera Maya, entre Playa del Carmen et Tulum, était donc une étape incontournable lors de notre voyage dans la Péninsule du Yucatan au Mexique.

J’avais lu pas mal d’avis négatifs sur cette plage, son prix et son côté “fake”. Mais, personnellement, je n’ai pas été déçue, loin de là ! Certes, la plage n’est pas sauvage, et mieux vaut ne pas vous attendre à une réserve naturelle “à l’européenne”. C’est très touristique, et de nombreux Mexicains viennent ici chaque jour passer un peu de bon temps. Mais si vous voulez voir des tortues, allez-y !

Sur les quelques heures passées à barboter dans la mer, je dois avoir vu plus d’une dizaine de tortues, certaines (énormes) broutant tranquillement leurs algues, d’autres se laissant porter par les courants. J’ai aussi vu plusieurs raies, et des centaines de jolis poissons dans les coraux.

Le prix ? Nous avons payé chacun, après négociation, 150 pesos pour l’équipement (masque et gilet, ce dernier étant obligatoire pour nager au-dessus des coraux, afin de ne pas les abimer) et 100 pesos pour l’accès à la plage, soit à peu près 12 euros. Il existe des possibilités de faire des tours guidés, mais ce n’est pas vraiment nécessaire : il suffit de nager en suivant les petits flotteurs et de s’armer d’un peu de patience pour découvrir une grosse tortue mâchonnant tranquillement.

Ah oui, et pour préserver l’endroit, on oublie la crème solaire (mauvaise pour les coraux), on ne touche pas les tortues, on ne les stresse pas en nageant trop près d’elles : bref, on profite de la nature de manière responsable !

 

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C’est quoi, votre rêve le plus fou ?

Que ce soit parcourir le monde en stop, nager avec des dauphins au Mexique ou gouter à la meilleure pizza de Naples, nous rêvons toutes et tous de voyages et…

Que ce soit parcourir le monde en stop, nager avec des dauphins au Mexique ou gouter à la meilleure pizza de Naples, nous rêvons toutes et tous de voyages et d’expériences qui nous transforment.

Dans cette rubrique, je vous propose de raconter quelques-uns des rêves les plus insolites que vous avez pu réaliser… Et de partager tous vos bons plans avec celles et ceux qui voudraient en faire de même!

Si vous souhaitez participer à cette rubrique, n’hésitez pas à me contacter par mail à julie@julieunefois.be.

Et si on attrapait quelques-uns de nos rêves ?
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#1. Plonger dans l’eau glacée après un sauna à Stockholm

Hellasgarden, Stockolm, Suède. Mars 2016. Nous sommes au début du printemps, il ne fait pas encore bien chaud à Stockholm. J’ai rencontré un Couchsurfer très sympa, qui me propose une…

Hellasgarden, Stockolm, Suède. Mars 2016.

Nous sommes au début du printemps, il ne fait pas encore bien chaud à Stockholm. J’ai rencontré un Couchsurfer très sympa, qui me propose une escapade jusqu’au parc forestier de Hellasgarden, à quelques stations de bus du centre-ville. Objectif : vivre une expérience sauna « à la suédoise ». J’embarque un maillot, une serviette et nous voilà partis.

Quinze minutes plus tard, nous sommes arrivés. Après l’agitation de la capitale suédoise, découvrir le calme de cet immense lac, autour duquel serpentent de nombreux chemins et sentiers, est un vrai bonheur. Nous nous dirigeons vers le bâtiment non loin de l’arrêt de bus et nous acquittons d’une modique somme pour entrer (65 couronnes suédoises, soit un peu plus de six euros). Bon, mon maillot ne me servira à rien : le sauna suédois se pratique nu, et puis c’est tout.

Prêtes pour un sauna à Stockholm ?

J’entre dans l’espace réservé aux femmes, me déshabille et rejoins les Suédoises déjà assises dans le sauna principal. Tout ce petit monde papote et échange les dernières nouvelles avec bonne humeur. L’ambiance est détendue. De temps à autre, elles jettent une louche d’eau sur les pierres chaudes, faisant encore grimper la température de quelques degrés supplémentaires.

Une travailleuse du centre entre dans le sauna, et nous explique qu’elle va se livrer à une « cérémonie ». Plusieurs fois, elle jette de l’eau parfumée aux huiles essentielles sur les pierres. A l’aide d’une serviette humide, elle brasse ensuite l’air chaud vers nous, nous faisant transpirer à grosses gouttes.

Il est maintenant temps de rejoindre le lac glacé. Sur le ponton, je ne fais pas la maligne. Bon, le concept est simple : on descend vite fait par la petite échelle, on se trempe dans l’eau froide et on remonte fissa. Mais plus facile à dire qu’à faire, l’eau est vraiment froide, malgré ce qu’en pensent les quelques Suédois qui barbotent et nagent tranquillement, me regardant d’un air goguenard. Bon, je prends mon courage à deux mains et me lance, descend, plonge la tête sous l’eau et remonte le plus vite possible pour me réfugier dans ma serviette.

Comment ? Prendre le bus 401, de Slussen, et descendre à l’arrêt Hellasgarden. Ouvert toute l’année. Plus d’infos : http://hellasgarden.se/

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Iran : avant de partir

Vous rêvez de découvrir l’Iran ? Parfait, vous êtes au bon endroit. Ici, je vous donne tous mes conseils pour préparer ce voyage au mieux. Bon, une chose est sûre :…

Vous rêvez de découvrir l’Iran ? Parfait, vous êtes au bon endroit. Ici, je vous donne tous mes conseils pour préparer ce voyage au mieux.

Bon, une chose est sûre : obtenir des infos fiables et pertinentes sur l’Iran n’est pas des plus aisé. Et taper « Iran » sur Google n’est pas le truc le plus malin à faire. Disons que ça équivaut à chercher « douleur au cœur » sur Doctissimo : angoissant, pas très objectif et plutôt pessimiste.

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10 bonnes raisons pour partir en Iran (et non, ce n’est pas dangereux).

Le plus amusant, lorsqu’on prépare un voyage en Iran, c’est la tête des gens lorsqu’on leur dit qu’on part en Iran.

Le plus amusant, lorsqu’on prépare un voyage en Iran, c’est la tête des gens lorsqu’on leur dit qu’on part en Iran.

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