Julie, une fois

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Todi-sol-voye, comme dirait ma mamy.

Vancouver : conseils pour bien préparer son voyage

Vancouver : pourquoi y aller ? Quand partir ? Combien de temps ? Quel budget ? Dans cet article, je vous livre mes conseils pour préparer au mieux votre voyage….

Vancouver : pourquoi y aller ? Quand partir ? Combien de temps ? Quel budget ? Dans cet article, je vous livre mes conseils pour préparer au mieux votre voyage.

Pacifique d’un côté, forêts luxuriantes et montagnes de l’autre, Vancouver est considérée comme l’une des villes les plus agréables au monde. Ce serait dommage de ne pas lui consacrer quelques jours lors d’un road-trip dans l’Ouest canadien.

Vancouver est une ville cosmopolite, ouverte et décontractée. On y parle anglais (quand même), chinois (beaucoup), espagnol, français. On s’y promène avec un bonnet sur la tête même en plein été, les cheveux roses, verts ou bleus au vent, un mug de café à emporter à la main (élément de style indispensable). On aime y faire du yoga, se lever tôt le dimanche pour partir en trek, manger bio, sans gluten et hyper-protéiné. On y skie l’hiver et on y fait du paddle l’été. On s’y promène en vélo ou en skate-board. Bref, on y est plutôt jeune, plutôt cool et plutôt bobo.

Pourquoi on y vient ? Pour sa nature exceptionnelle, ses parcs et ses plages, mais aussi pour son histoire, ses musées et ses nombreux restos.

Hipster à Vancouver
La barbe tu arboreras, du café, beaucoup, tu boiras, une jolie montre tu porteras, très Vancouvérois tu seras. Photo by Arthur Ogleznev from Pexels.

Qu’est-ce qu’on y mange ?

Selon plusieurs magazines, la ville ferait partie des meilleures destinations culinaires au monde. Prévoyez donc quelques dollars en plus pour vous faire plaisir ! Les Vancouvérois adorent faire la file devant les restos afin de pouvoir gouter les nouveaux sushis/nouveaux tacos/nouveaux burgers à la mode. Ils ont raison : ils sont délicieux, et ça coute parfois moins cher que de cuisiner à la maison (pour découvrir mes restos préférés, c’est par ici).

Qu’est-ce qu’on y boit ?

On sort beaucoup à Vancouver, mais pas très tard : les derniers bars ferment à 2h du matin, voire plus tôt. Ce qu’on y boit ? De la bière, pardi ! Il existe plus de 100 micro-brasseries à Vancouver, ce qui devrait permettre à tout le monde de trouver son bonheur. Si c’est votre truc, n’hésitez pas à réserver une visite des meilleures brasseries de la ville avec Vancouver Brewery Tours ou Vine and Hops (et buvez une petite bière à ma santé).

Si vous cherchez un bar sympa, avec de la music live, rendez-vous au Guilt and Co ou The Railway. Plus généralement, promenez-vous dans Gastown le soir : c’est là que vous trouverez le plus de bars sympas.

Et pour danser jusqu’à la fin au milieu de la nuit, direction le Celebrities sur Davie Street, ou le Roxy sur Granville Street. N’oubliez pas de prendre deux pièces d’identité avec vous : c’est la règle ici pour rentrer dans un établissement où l’on vend de l’alcool. Ah oui, et la norme, c’est un pourboire minimum de 15% du montant total de l’addition.

Bières à Granville Brewery
N'hésitez pas à commander des “Flight of Beer” pour gouter les différentes bières en "petite" quantité.

Vancouver : les infos pratiques

Vancouver est une ville à taille humaine, et les principaux quartiers peuvent se visiter à pied. Les quartiers les plus intéressants pour séjourner sont Gastown, le cœur historique de la ville, Downtown, West End, Yaletown et ses buildings blingbling, Chinatown, Granville Island et Kitsiliano, pour une ambiance un peu plus cool. Evitez peut-être de vous loger sur East Hastings, dans le Downtown Eastside, si vous le pouvez. La pauvreté y est importante et la drogue omniprésente.

Pour télécharger une carte touristique de Vancouver, c’est ici.

Les pistes cyclables sont nombreuses et bien pensées à Vancouver, il est tout à fait possible de visiter la ville en vélo. Les transports en commun sont également très pratiques et desservent la plupart des attractions touristiques. Si vous souhaitez prendre le bus, prenez de la monnaie avec vous : les chauffeurs ne font pas le change. On peut aussi payer par carte de crédit. Un billet est valable pour 90 minutes et coute environ 3$. Toutes les infos sur les transports en commun sont disponibles ici.

Les taxis sont relativement bon marché (environ 10$ pour traverser le centre-ville, 35$ pour venir depuis l’aéroport). Il existe des app pour commander un taxi : E-Cab ou Kater, par exemple, mais je ne les ai jamais testées. Uber n’existe pas à Vancouver.

Combien de temps rester à Vancouver ? Un séjour de deux ou trois jours est idéal, afin de pouvoir profiter pleinement de la ville et de ses alentours. Mais une journée sera suffisante pour vous donner un aperçu des principales attractions.

Un peu d’histoire…

Je suis gentille, je vais vous épargner la version longue. Si vous voulez en savoir plus, direction le Museum of Vancouver ou les visites guidées de Tour Guys (en anglais).

Vancouver est située sur le territoire traditionnel des Premières Nations Squamish, Musqueam et Tseil-Wauluth, membres du groupe linguistique des Salishs de la côte. Les ancêtres de ces groupes se sont établis dans la région il y a plus de 8 000 ans. Les premiers Européens à découvrir la région sont José Maria Narváez, un explorateur espagnol en 1791 et le capitaine George Vancouver, un navigateur anglais, un an plus tard.

Dans les années 1860, des milliers de mineurs, en majorité californiens, inondent la région, attirés par la ruée vers l’or dans les monts Cariboo, au nord-est. Vancouver voit officiellement le jour en 1886, lorsque la Canadian Pacific décide d’en faire un terminus pour son chemin de fer. La ville est alors baptisée en l’honneur du navigateur anglais George Vancouver.

Quelques mois à peine après sa création, un terrible incendie détruit la ville. Cependant, elle est vite reconstruite et en 1887, un premier train arrive et la ville devient prospère. Elle ne cessera de se développer jusqu’à aujourd’hui.

Quel budget ?

Le coût de la vie au Canada est globalement plus élevé qu’en France et en Belgique. Pour l’hébergement, comptez 50$ pour une auberge de jeunesse, et jusque 200$ pour un hôtel un peu plus chic. Faire ses courses au supermarché est bien plus cher qu’en Europe. Si vous avez un budget serré, privilégiez les grosses enseignes comme Walmart et No Frills. Les plats au restaurant tournent autour de 15$, taxes et pourboire non compris. Les prix affichés s’entendent hors taxes (ajoutez 12% en Colombie-Britannique), et hors pourboire (15% minimum). Les nombreuses attractions (ponts suspendus, téléphériques, aquariums, etc.) sont plutôt chères également : au moins 30$ par personne, souvent plus.

On n’oublie pas son parapluie !

Attention : entre octobre et mars, il pleut beaucoup à Vancouver, presque six fois plus qu’en Belgique (oui, c’est impossible, mais Vancouver le fait). Les habitants ont d’ailleurs surnommé la ville Raincouver. Par contre, il y fait rarement froid : même en plein mois de janvier, la température moyenne minimale y est de 3°. La meilleure saison pour découvrir la ville est l’été, pour profiter des nombreux espaces verts, des plages et des montagnes environnantes.

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Je ne vais pas vous mentir : il pleut quand même souvent.

Quelques petites infos utiles :

  • Pour voyager au Canada, n’oubliez pas de demander votre autorisation de voyage électronique (AVE). Il s’agit de l’équivalent canadien du fameux ESTA américain. Elle coûte 7 euros et est valable 5 ans.
  • Au Canada, comme partout en Amérique, le courant électrique est de 110 volts. N’oubliez pas de vous munir d’un adaptateur.
  • Il y a 9 heures de décalage horaire entre la France et Vancouver. Quand il est 12h à Vancouver, il est 21h à Paris.

Que faire à Vancouver ?

Pour découvrir mes endroits préférés et des itinéraires sur un, deux ou plusieurs jours, rendez-vous sur mon article : “Vancouver : que faire ? Itinéraires et conseils pratiques“.

1 Comment on Vancouver : conseils pour bien préparer son voyage

Vancouver : que faire ? Itinéraires et conseils pratiques

Que l’on y reste un jour, deux jours ou toute une semaine, Vancouver a beaucoup à offrir. Alors, que faire à Vancouver ? Dans cet article, je vous propose quelques…

Que l’on y reste un jour, deux jours ou toute une semaine, Vancouver a beaucoup à offrir. Alors, que faire à Vancouver ? Dans cet article, je vous propose quelques idées et des itinéraires pour découvrir la ville. Et si vous voulez des conseils pour bien préparer votre voyage, c’est par ici.

Carte de Vancouver
Vancouver se trouve tout à l'Ouest du canda, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière américaine.

Vancouver en un jour : les incontournables

Commencez la journée par une petite promenade dans Gastown, le cœur historique de la ville. Saluez la statue de John « Gassy Jack » Deighton, personnage haut en couleur qui a donné son nom au quartier (Gassy’s Town). Il est représenté debout sur un tonneau de whisky, à l’emplacement où fut construit en 1867 le Globe Saloon, l’un des premiers de la ville. Ne manquez pas, en face, l’hôtel Europe, bâti en 1908. À l’époque, il s’agissait du premier hôtel construit à l’épreuve du feu dans l’ouest du pays. Arrêtez-vous ensuite devant la Steam Clock, une horloge à vapeur construite en 1977 (et oui, elle n’est pas si vieille que ça !) qui siffle et émet des petits jets de vapeur tous les quarts d’heures en faisant « ding-dong ». Vous trouverez également dans le quartier une multitude de petites boutiques de mode et de galeries d’art pour ramener des souvenirs si vous le souhaitez.

Continuez ensuite la balade jusqu’au Waterfront pour admirer la jolie vue sur l’océan et les montagnes depuis Canada Place. Admirez Digital Orca, une statue d’orque pixellisée, ainsi que les nombreuses autres œuvres disséminées sur les quais. Une loi oblige tous les projets résidentiels majeurs à investir dans l’art urbain, à raison de 1,81 $ par pied carré (oui, on parle en pied carré ici. Non, je ne sais pas non plus à quoi ça correspond. J’ai abandonné). Les œuvres d’art sont donc présentes partout en ville (et parfois un peu… particulières).

Vous voulez en savoir plus sur l’histoire de ces quartiers ? Réservez une visite gratuite avec Tour Guys : leurs guides sont excellents et les balades très intéressantes. 

la statue de John « Gassy Jack » Deighton
Salut, Gassy Jack !

De Canada Place à Stanley Park

Vous avez un peu de temps ? Prenez le ferry jusque Lonsdale, juste en face, d’où vous aurez une jolie vue sur Vancouver. Il vous en coutera le prix d’un ticket de bus (3$). Et si vous aimez prendre un peu de hauteur, montez-en haut du Vancouver Lookout pour 18$. Vous avez les moyens de vous faire plaisir ? Montez à bord d’un hydravion pour un survol de la ville. L’expérience est incroyable et en vaut vraiment la peine !

Mangez un bout sur la terrasse du Tap & Barrel, puis mettez-vous en quête d’un vélo : vous allez en avoir besoin pour découvrir Stanley Park et son magnifique Seawall (chez EzeeRiders SeaWall, par exemple (30$ la demi-journée) ou chez Urban Waves). Stanley Park, c’est le poumon vert de Vancouver. Avec ses 400 hectares de verdure, ses sentiers de randonnées, de VTT, ses aires de jeux, ses pistes cyclables, ses plages, ses jardins botaniques et ses lacs, il y en a pour tous les gouts ! Les Vancouvérois s’y retrouvent souvent le week-end pour un pique-nique ou un barbecue. Vous y apercevrez des écureuils, des oies sauvages, des ratons laveurs et peut-être même si vous avez de la chance un castor ou un coyote (mais surtout des oies et des écureuils).

Seawall Vancouver
Promenade hivernale sur le Sea Wall. Oui, avec un peu de contre-jour. Mais un joli coucher de soleil.

En vélo, Aldo !

Commencez votre promenade à vélo à Coal Harbour pour admirer la marina et la skyline, puis poursuivez jusqu’aux Totem Poles, à Brockton Point. Vous y découvrirez les œuvres d’artistes de plusieurs peuples dont les Salish du littoral, les Squamish, les Musqueam et les Tsleil-Wautuh. Continuez ensuite jusqu’au Lions Gate Bridge, tout en observant l’océan : vous y verrez probablement quelques phoques. Le Lions Gate Bridge est un élégant pont suspendu, construit en 1938, pour franchir le Burrard Inlet et relier ainsi la riche banlieue de West Vancouver au centre-ville. Pour l’anecdote, le pont fut la propriété privée de la célèbre famille brassicole irlandaise Guinness. Montez (à pied) jusque Prospect Point pour faire quelques photos, puis poursuivez jusque Third Beach et English Bay, deux jolies plages où vous pourrez vous reposer un peu si vous le souhaitez.

Vous avez un peu de temps ? Continuez la boucle du Seaside Greenway jusque False Creek (Hornby Street), où vous pourrez prendre le petit ferry pour Granville Island avec votre vélo pour quelques dollars. Granville Island est l’un de mes endroits préférés à Vancouver. On y trouve un grand marché couvert, où une centaine de producteurs locaux vendent leurs délicieux produits dans un joyeux brouhaha, mais aussi de nombreuses boutiques d’artisanat, des galeries d’art, des théâtres, et une micro-brasserie particulièrement agréable, Granville Island Brewing.

Lourds de quelques kilos supplémentaires, reprenez votre vélo, le ferry et retournez à votre point de départ, en passant par Hornby Street. En chemin, ne manquez pas de vous arrêter au Vancouver Art Gallery (gratuit le mardi soir), dont la collection permanente compte plus de 11000 œuvres. Depuis la place derrière le musée, vous pourrez admirer les plus vieux – et luxueux – hôtels de la ville : le Fairmont et le Georgia. Si vous avez encore quelques minutes, ne manquez mon bâtiment préféré, le Marine Building, un des plus beaux exemples d’architecture Art Déco au monde avec sa déco pour le moins onirique.

Boucle à vélo à Vancouver
Une boucle d'une quinzaine de kilomètres bien sympathique, à faire en vélo.

Vancouver en deux ou trois jours

Si vous avez la chance de passer plusieurs jours à Vancouver, partez à la découverte de Kitsiliano, de ses boutiques branchées et de ses jolies plages, Spanich Banks et Jericho Beach (et si vous aimez être tout nu, aventurez-vous jusque Wreck Beach). Vous serez alors tout près du Museum of Anthropology, particulièrement intéressant pour en apprendre davantage sur les Premières Nations et l’histoire de la région. Plusieurs visites guidées sont programmées chaque jour : consultez les horaires sur leur site avant votre visite. Le Museum of Vancouver est également très intéressant, avec sa belle collection d’objets et ses reconstitutions d’intérieurs nord-américains.

Totem Stanley Park
Un totem de Stanley Park.

S’il vous reste encore un peu de temps, n’hésitez pas à prendre la voiture et à vous éloigner un peu du centre-ville : ce qui fait le charme de Vancouver, ce sont surtout ses alentours. Vous pouvez par exemple vous rendre au Lynn Canyon. Avec son petit pont suspendu et ses jolies promenades en forêt humide, le long d’une rivière, le parc offre une halte rafraichissante, loin de l’agitation de la ville. Le Lighthouse Park (West Vancouver) offre quant à lui de jolis points de vue sur la ville et sur l’océan (prenez le sentier Arbustus jusqu’au Eagle Point pour une vue sur le Lions Gate).

Je vous déconseille Capilano Bridge : c’est très cher (53$) pour ce que c’est (un pont suspendu où 100 touristes se pressent en même temps). Si vous souhaitez tout de même y aller, soyez les premiers, à l’ouverture à 8h. Pour une jolie excursion, privilégiez la Sea To Sky Gondola, à une heure de route de Vancouver (en maintenance à l’heure où j’écris ses lignes, réouverture prévue au printemps 2020). Cher aussi, mais plus intéressant.

Sea To Sky Gondola
La jolie vue depuis le haut de la Sea To Sky Gondola. On peut aussi monter à pied jusqu'au sommet (7.5 km et 918 mètres de dénivelé) et redescendre en télécabine (15$).

Fan de street-art?

Voilà plusieurs années que la ville organise un festival du street art au mois d’aout, le Vancouver Mural Festival, et de nombreuses et magnifiques fresques décorent les quartiers de Mount Pleasant et Strathcona. Une carte interactive reprenant toutes les œuvres est disponible ici.

"Failure to communicate", par iHEart. Cette fresque se trouve dans une back alley près du croisement entre Main Street et la E 8th Avenue.

Fan de cinéma ?

Troisième ville de l’industrie audiovisuelle nord-américaine après Los Angeles et New York, Vancouver accueille 10% de la production hollywoodienne. Quelques exemples de films et séries tournés ici ? X-Men 2, La Planète des Singes, Mission: Impossible – Protocole fantôme, TRON : Legacy, Juno, Watchmen, Fifty Shades of grey, … Si cela vous intéresse, il existe des visites sur le thème du cinéma, qui vous emmèneront sur les lieux des tournages de ces films et vous raconteront plein d’anecdotes intéressantes à replacer plus tard dans la soirée, histoire de briller en société.

Fan de sport ?

Pourquoi ne pas réserver des billets pour un match de hockey avec les Canucks de Vancouver ? Ou un match de football canadien avec les BC Lions ? Ambiance garantie !

Vancouver en famille

Vos enfants en ont marre d’arpenter les étals du marché du Granville et de visiter des vieux bâtiments ? Vous n’avez trouvé personne les garder tandis que vous goutiez tranquillement toutes les bières de la ville ? Emmenez-les pour une petite pause aquatique à la piscine en plein air de Kitsiliano, longue de 140 mètres. Ca devrait les fatiguer un peu.

Et si la météo n’est pas de la partie, direction le Science World (aka La Grosse Boule), où des dizaines d’expériences toutes plus funs les unes que les autres les attendent. Autre option : Vanacqua, l’aquarium de Vancouver, où ils pourront observer une multitude de poissons, d’étoiles de mers, quelques phoques en convalescence et même des loutres !

La Grosse Boule
La Grosse Boule.

Do you speak mandarin?

Vancouver est une ville cosmopolite : près de la moitié des gens qui y vivent sont nés ailleurs. La ville a également la plus forte proportion d’Asiatiques par habitant de toutes les villes d’Amérique du Nord. Le Chinatown de Vancouver est d’ailleurs l’un des plus importants d’Amérique du Nord. Pour en apprendre davantage sur ce quartier et sur l’histoire (pas toujours jolie) de l’immigration asiatique à Vancouver, réservez une visite guidée gratuite avec Tour Guys.  

Si vous êtes dans le coin, faites une halte au Sun Yat-Sen Chinese Garden, un havre de paix construit dans le style d’un jardin de la dynastie Ming (14$ tout de même). Et goutez quelques pâtisseries chinoises chez New Town Bakery : un délice !

A table !

Selon plusieurs magazines, la ville ferait partie des meilleures destinations culinaires au monde. Pour découvrir mes restos préférés, c’est par ici.

Coucher de soleil sur Vancouver
Photo by Mike Benna on Unsplash.
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Où manger à Vancouver ? Mes restos préférés

Pour vous, la découverte d’une ville passe aussi par la découverte de ses spécialités culinaires ? Vous aimez autant visiter les restos que les expos ? Vancouver est faite pour vous ! Selon…

Pour vous, la découverte d’une ville passe aussi par la découverte de ses spécialités culinaires ? Vous aimez autant visiter les restos que les expos ? Vancouver est faite pour vous ! Selon plusieurs magazines, la ville ferait partie des meilleures destinations culinaires au monde. Bon, on ne s’emballe pas, ce n’est pas l’Europe non plus. Souvent, ce sera très bruyant et trop sucré. Vous ferez la file dehors, juste pour le plaisir (tout le monde adore ça, ici). Et ça manquera un peu de style. Mais parmi les milliers de restos qui jalonnent les rues de la ville, vous trouverez forcément votre bonheur.

Alors, où manger à Vancouver ? Dans cet article, je vous partage mes restos coups de cœur et mes meilleures adresses. Pas le temps de le lire en entier ? Ok, je vous donne directement mon top 3 : le Chambar, un restaurant belge dirigé par le chef Nico Schuermans, qui a travaillé dans plusieurs restaurants étoilés en Europe, Farmer’s Apprentice et sa cuisine locale, de saison, aux saveurs délicates et chaque jour renouvelées et The Observatory pour la vue (allez-y pour le coucher du soleil et demandez une table à la fenêtre).

Gondola Grouse Mountain
En plus, la télécabine pour monter en haut de Grouse Mountain est gratuite lorsqu'on réserve une table à The Observatory. Le bon plan.

Il est frais, mon poisson, il est frais !

Située en bordure du Pacifique, Vancouver fait la part belle aux produits de la mer. Pour y gouter, rendez-vous sur Granville Island, l’un des lieux favoris des foodies, avec son marché, sa brasserie et ses nombreux restaurants. Rendez-vous chez Longliner Seafoods, dans le Public Market, pour acheter quelques tranches de saumon fumé à déguster au soleil, ou au Sandbar pour une expérience plus chic.

Petit conseil pour manger écoresponsable : recherchez le symbole Ocean Wise sur les menus des restaurants. Ce label garantit des produits respectueux de l’environnement.

Vous ne voulez rien manquer des délices du Granville Public Market ? Réservez une visite avec Vancouver Foodie Tours. Ou laissez-vous simplement guider par vos sens, et promenez-vous dans les étals du marché. Les douceurs de Lee’s Donuts, les fromages de Benton Brothers Fine Cheese et les charcuteries d’Oyama Sausage Company ne manqueront pas de vous donner l’eau à la bouche.

Granville Market.

Saveurs d’ici et d’ailleurs

Vancouver est l’une des villes les plus cosmopolites du Canada. Pas étonnant, donc, que l’on y trouve une cuisine internationale de haute qualité. Les restaurants asiatiques en particulier y sont nombreux… et délicieux ! Pour un barbecue coréen, direction Sura. Pour les meilleurs dimsums de la ville, allez chez Western Lake. Faites un stop à Chinatown BBQ si vous êtes dans le coin. Et pour des ramens à tomber, filez chez Marutama ou Gojiro.

Mais une visite de Vancouver ne serait pas complète sans en gouter ses fameux sushis. Saviez-vous que les California Rolls ont été inventés ici ? La ville regorge de chefs réputés, dont le célèbre Hidekazu Tojo. Ne manquez pas de réserver dans son resto, le Tojos (bon, ce n’est pas donné, hein). Et pour de délicieux sushis à des prix plus abordables, foncez chez Shizenya ou Miku.

California Rolls
Photo by Louis Hansel on Unsplash

C’est l’heure de l’apéro, non ?

Je ne vais pas vous mentir : Vancouver n’est pas la ville la plus fun du monde. Tous les bars ferment à deux heures du mat’, et les gens vous proposeront plus souvent des randos-départ-à-six-heures-du-matin que des apéros-bières-dès-six-heures-du-soir. D’ailleurs, le concept même de l’apéro est totalement inconnu ici. MAIS (et c’est un MAIS très important), dans la plupart des bars, c’est happy hours jusque 17 heures, voir 18. Excellente nouvelle pour nous, petits Européens ! Mes bars préférés pour en profiter, c’est le Tap Shack, juste en bas de chez moi (petites tables au soleil avec vue sur la mer) et Grapes & Soda pour leurs merveilleux cocktails et assiettes apéritives.

Aussi, durant les mois d’été, pliez-vous à la coutume locale : remplissez votre gobelet réutilisable Starbucks d’un mauvais rosé et de quelques glaçons, et direction la plage. Personne ne boit du café après 17h, non, et toutes ces gourdes sont remplies d’alcool, oui (boire de l’alcool dans les lieux publics est ici interdit, alors tout le monde fait semblant).

Envie d’un cocktail ? Ne manquez pas de tester un Caesar, LE cocktail d’ici. Sorte de Bloody Mary amélioré, il peut être décoré de hot-dogs, d’hamburgers, d’onion rings ou de donuts. Oui, oui, vous avez bien lu : de la comfort food SUR un cocktail. Mes préférés ? Ceux de Score On Davie. Et pour tester les innombrables bières des brasseries locales entre amis, rendez-vous au Craft Beer Market, où des centaines de bières sont proposées au fût.

Et puis, si après tous ces verres, vous prenait par le plus grand des hasards l’envie de manger un plat bien gras, foncez à La Belle Patate, qui fait les meilleures poutines de la ville.

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Quel dur labeur que de tester les cocktails.

Où manger végé à Vancouver ?

Je ne suis pas végé à 100%, mais j’essaye de réduire ma consommation de viande. Du coup, je privilégie souvent les restaurants végétariens, ou du moins ceux qui font la part belle aux légumes dans l’assiette. Ça tombe bien, à Vancouver, il est très facile de trouver son bonheur quand on est végétarien, et même végan.

Mes meilleures adresses ? Farmer’s Apprentice, mon resto préféré préféré (oui, ça mérite une répétition) ici. Tous les ingrédients sont bio et issus de l’agriculture durable, et le menu change chaque semaine en fonction du marché. Que dire ? C’est frais, c’est savoureux, c’est beau. Bref, un petit coin de paradis qui me ravit à chaque fois. La carte n’est pas entièrement végé, mais une option végétarienne est proposée chaque jour.

Envie de burger ? Allez gouter les Beyond Meat chez Meet in Yaletown.  Tous leurs plats sont végan, poutines y compris ! De nombreuses option gluten free sont également proposées. Et pour une soirée romantique, réservez une table à The Acorn : lumières tamisées et plats créatifs seront au rendez-vous.

Lunch Farmer's Apprentice
Pour vous régaler sans vous ruiner, testez les formules de midi chez Farmer's Apprentice.

Les meilleures brunchs de Vancouver

Ici, le brunch, c’est sacré. Promenez-vous en ville un dimanche matin, et vous verrez les files s’allonger devant les restos. Ca tombe bien, les brunchs, j’adore ça. D’un, le brunch, c’est la solution parfaite pour commencer à picoler avant midi sans subir le moindre regard réprobateur. De deux, ça vous permet d’essayer de très bons restaurants pour un prix démocratique. Car ici, tous les restaurants, même les plus chics, ouvrent du matin au soir. Je vous conseille donc d’aller faire un tour au Chambar (mon chouchou) ou au Hawksworth (un des fleurons de la gastronomie canadienne) à cette heure-là.

Vous cherchez un brunch plus traditionnel, avec café à volonté, assiettes gargantuesques et addition riquiqui ? Foncez chez Deacon’s Corner. Un tout petit peu plus cher, mais encore meilleur, The Red Wagon, sur East Hastings. Et si vous cherchez quelque chose de plus orignal, jetez un œil à la carte de chez Medina. Vous préférez une ambiance intimiste, idéale pour un brunch en amoureux ? Rendez-vous chez Dock Lunch.

Brunch Chambar
Mmm... Les brunchs du Chambar.

Les foodtrucks et Vancouver, une histoire d’amour

Les food trucks sont une véritable institution, ici. Chaque resto ou presque a son petit camion qui arpente les rues de la ville. Une option pratique pour manger bien, et pas trop cher ! Pour vous y retrouver, télécharger l’appli Street Food Vancouver et partez à la recherche des fantastiques tacos de poisson de Tacofino, des brochettes d’agneau de Vijs ou des hot-dogs revisités de Japadog.

Hot-Dog chez Japadog

Vous l’aurez compris, Vancouver est un vrai petit paradis pour les foodies. Alors, à bientôt autour d’un verre ?

Et si après tous ces excès, vous avez besoin d’éliminer, découvrez mon article sur mes randos préférées à Vancouver.

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Un week-end à Seattle : que faire ?

Que faire à Seattle ? Que voir si l’on n’y reste qu’un seul jour ? Dans cet article, je vous donne quelques conseils pour préparer au mieux votre voyage. A quelques…

Que faire à Seattle ? Que voir si l’on n’y reste qu’un seul jour ? Dans cet article, je vous donne quelques conseils pour préparer au mieux votre voyage.

A quelques heures de route de Vancouver, Seattle est une jolie ville portuaire, idéalement située entre la chaîne des montagnes Cascade – avec les sommets souvent enneigés du Mount Rainier en arrière-plan – et le détroit de Puget. Berceau d’entreprises mondialement connues comme Amazon ou Microsoft, Seattle est une ville vivante, dynamique et pleine de charme, qui mérite le détour. Surtout si vous aimez la pluie, diront les jaloux.

Surnommée « la ville Emeraude », en raison des luxuriantes forêts vertes qui l’entourent (cf. “la pluie” dans la dernière phrase) Seattle doit son nom au Chef Amérindien du même nom. Classée parmi les plus grandes villes de la côte Ouest, Seattle reste une ville à taille humaine, qui peut se visiter à pieds. Ou en Uber, ok. Parce qu’Uber, c’est la vie : avec l’option « Pool Express », les déplacements ne vous couteront pas plus de 2 ou 3$ par personne. Ce qui vous laissera plus de temps pour gouter les nombreuses bières locales, servies pas des gens qui font (un peu) la gueule, et ça, c’est vraiment le pied après des mois d’ambiance Bisounours-hypocrite (oui, toi qui vis à Vancouver, tu vois de quoi je parle).

Pike Market

Que faire à Seattle ? Les incontournables en un jour.

Démarrez de bon matin avec l’attraction la plus populaire de la ville : le Pike Market. Ce marché est ouvert depuis 1907 et fait partie des plus anciens marchés de producteurs des États-Unis. Y aller tôt vous permettra d’éviter la foule et de flâner tranquillement entre les échoppes de fruits, de fleurs, les vendeurs de poisson à la criée et les vielles petites boutiques de bric-à-brac.

Pour le petit-déjeuner, passez prendre un café au tout premier Starbucks (ouvert en 1971), juste en face de l’entrée du marché (là où il y a une longue file, oui), goutez aux donuts de chez Daily Dozen Doughnuts ou régalez-vous d’une délicieuse pâtisserie russe chez Piroshky.

Si le cœur vous en dit, poussez la promenade jusqu’au Gum Wall, un mur recouvert des chewing-gums collés là par les passants depuis le début des années 90. L’«œuvre» est classée parmi les cinq attractions les plus sales du monde !

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Dereck Sheper, où es-tu ?

Continuez ensuite jusqu’au Pier 66, pour admirer la jolie vue sur le front de mer, faire un tour sur la Grande Roue ou simplement respirer un peu d’air frais. Si vous en avez le temps, embarquez pour une petite croisière sur Elliot Bay. Vous en apprendrez davantage sur l’histoire de la ville et découvrirez une jolie vue sur la skyline.

Bon à savoir : l’excursion est comprise dans le City Pass, une carte qui donne également accès au Space Needle, au Seattle Aquarium, au Museum of Pop Culture et au Chihuly Garden and Glass pour 139$. Intéressant si vous comptez visiter plusieurs de ces attractions.

Aussi, vous pouvez opter pour l’option bon marché, avec le ferry public pour l’île de Bainbridge. Il vous en coutera 7,50 $ l’aller-retour par personne. Et c’est ce même ferry que prend Dereck Sheperd dans Grey’s Anatomy, pour les fans de la série (qui n’a pas été tournée à Seattle, on sait, on est triste mais on sait). Le ferry se prend au Pier 52, et le trajet jusqu’à l’ile dure 35 minutes. L’île regorge de petits magasins, de galeries d’arts et de cafés sympas, prévoyez d’y passer quelques heures (voir plus) si vous en avez le temps.

Ferry public pour l’île de Bainbridge

On poursuit la visite : Pioneer Square et le Space Needle

De retour sur la terre ferme, direction le plus vieux quartier de la ville, Pioneer Square, populaire notamment pour ses jolies galeries, ses boutiques de livres et ses bâtiments en briques rouges. En chemin, montez au 35ème étage de la Smith Tower pour admirer la vue panoramique sur les alentours depuis l’Observation Desk (20$). Ou préférez l’option gratuite en vous rendant au Starbucks du 40e étage de la Columbia Center.

Pioneer Square est le quartier historique de Seatlle. On peut y admirer les plus anciens bâtiments de la ville, certains datant de la fin du XIXème siècle. Pour en savoir plus sur l’histoire de ce quartier, et sur le bouillonnant Dowtown, je vous conseille de réserver une visite guidée gratuite (en anglais) avec Seattle Free Walking Tour, qui propose des visites tous les jours aux alentours de midi.

Mangez un lunch rapide dans un des innombrables petits cafés du quartier, puis prenez un Uber ou les transports en communs pour vous rendre au Seattle Center, dans le Lower Queen Anne. C’est là que vous pourrez observer de plus près l’iconique Space Needle, cette étrange tour de 184 mètres de haut, aux allures de soucoupe volante, construite pour l’exposition universelle de 1962. Pour une trentaine de dollars, vous pourrez accéder à sa plateforme supérieure et admirer la vue sur la ville.

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Sur les traces de Kurt Cobain

Si vous en avez le temps et l’envie, poussez ensuite les portes du Museum of Pop Culture (Mopop). Vous y découvrez l’histoire des grandes icones de la ville que sont Jimi Hendrix, Kurt Cobain (Nirvana) ou encore Pearl Jam, et pourrez vous y essayer à la guitare électrique ou à la batterie. Un excellent moment pour tous les fans des années 90 (et pour les autres aussi, le musée est vraiment sympa). Pensez à réserver vos billets en ligne : vous économiserez quelques dollars.

Nirvana

Ensuite, prenez un Uber ou marchez (25 minutes en montée) jusqu’au Kerry Park (plutôt une esplanade qu’un parc), d’où vous aurez une très jolie vue sur le Space Needle et le Mont Rainier.

Vous avez bien mérité un petit cocktail pour terminer la journée en beauté, non ? Direction Pike Street, et le très ludique bar Unicorn, où vous aurez le choix entre de nombreux breuvages aux noms tous plus étonnants les uns que les autres. Envie d’un excellent burger à base d’ingrédients locaux et bio ? Rendez-vous au 8 Oz Burger, à deux blocs de là. Vous êtes plutôt branchés ramen ? Foncez chez Betsutenjin.

Enfin, si ça vous dit de voir un éléphant rose avant de rentrer dormir, passez au 616, Battery Street.

Seattle, la suite : marché vintage et brasserie locale

Vous voulez sentir le pouls de la ville, découvrir son ambiance paisible et sa culture très hipster ? Débutez la journée par une petite visite de Frémont. Demandez à votre Uber de vous déposer près du Troll,  situé sous le pont George Washington Memorial, sur Troll Avenue. Haute de plus de cinq mètres, cette sculpture en béton armé résume bien l’ambiance du quartier : un peu décalée. Descendez ensuite jusqu’au cœur de Frémont, en admirant au passage la statue de Lénine, la Fremont Rocket (je vous avais prévenu : décalé) et le Street art partout présent (à ce propos, pour télécharger la carte des oeuvres murales les plus célèbres, c’est par ici).

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C’est l’heure du petit-déjeuner, non ? Testez les pâtisseries vegan et sans gluten de Flying Apron ou les délicieux cafés et assiettes gourmandes de Cafe Con Todo.

C’est dimanche ? La chance ! Profitez du petit marché vintage très sympa qui se tient au coin de Evanston Avenue North.

Frémont Marché Vintage

Et parce qu’une visite à Seattle ne serait pas complète sans une dégustation de bières locales, n’oubliez pas de vous arrêter à Fremont Brewing (ou si comme moi vous êtes en manque total de produits belges, au Brouwers Cafe).

Vous en voulez encore ?

Si la skyline ne vous fait plus rêver et que vous souhaitez fuir la foule, une promenade dans le joli Discovery Park, tout au Nord de la ville, vous permettra de souffler quelques heures. Avec ses rivages rocheux, ses plages et son joli phare, le parc ne manque pas d’attraits et offre de belles vues sur le mont Rainier, le Puget Sound et les forêts avoisinantes.

Discovery Park

Où dormir à Seattle ?

Seattle est une ville assez chère, il sera difficile de vous loger à bas prix dans le centre. Un lit dans une auberge de jeunesse vous coutera environ 50$ (je vous conseille le Green Tortoise Hostel, bien situé à côté du Pike Market), une chambre dans un joli hôtel (pas luxueux, juste joli) environ 300$ (le StayPineapple at Hotel Five a d’excellentes critiques).

Pour ma part, j’avais choisi comme à mon habitude une chambre sur Airbnb. Vous y trouverez de très chouettes chambres pour 50 euros.

Seattle : que faire ? Mes 5 coups de coeur

Que faire à Seattle ? Pour celles et ceux qui n’ont pas le temps de lire l’article au complet, voici mes cinq coups de coeur à Seattle :

Ah oui, et n’oubliez pas votre parapluie !
Le Mont Rainier
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Bruxelles : les adresses gourmandes de Sophia (à l’heure du gouter)

Où prendre un délicieux gouter à Bruxelles? Où manger les meilleures glaces ? Où se régaler de desserts chocolatés? Dans cet article, nous laissons la parole à Sophia, blogueuse bruxelloise…

Où prendre un délicieux gouter à Bruxelles? Où manger les meilleures glaces ? Où se régaler de desserts chocolatés? Dans cet article, nous laissons la parole à Sophia, blogueuse bruxelloise à la plume légère et aux gouts délicieux.

Pour retrouver tous ses bons plans, rendez-vous sur son blog  www.nsoon.wordpress.com.

Article original publié le 23 aout 2018.

Vous l’aurez compris, je suis une gourmande. J’adore manger, je mange de tout et surtout, je mange tout le temps. Le concept “3 repas par jour” m’est totalement étranger. D’ailleurs, un des moments les plus importants dans ma journée, c’est l’heure du goûter.

Si je suis chez moi, je me fais un bol de granola/yaourt sans lactose/fruits frais, une tranche de pain avec du chocolat à tartiner, une salade de fruits ou alors je mange quelques biscuits ou une tranche de gâteau si je suis chanceuse. Mais si je ne suis pas chez moi à l’heure du goûter, il m’arrive (souvent) de me faire plaisir et de m’offrir une bonne glace, une pâtisserie ou un café gourmand.

***

Mon top 3 des lieux où prendre un goûter dans le centre de Bruxelles

Glacier Gaston – Quai aux briques

Les meilleures glaces de Bruxelles, selon moi. Qu’on soit plutôt glace ou plutôt sorbet, il y en a pour tous les goûts. Les produits sont faits sur place, de façon artisanale et à base de produits de qualité. Ce que j’aime le plus chez Gaston, ce sont les associations de parfums qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Mes préférées: banane/sésame torréfié et pêche/lavande. Mais l’autre atout, c’est la terrasse au bord de l’eau. Effet “vacances” garanti.

Psst, il paraît que pour la rentrée, Gaston prépare des glaces végétales et à bas indice glycémique…

Charli – Rue Sainte Catherine

A deux pas de chez Gaston, cette référence du centre de Bruxelles n’est plus à présenter. Charli c’est une des rares boulangeries bruxelloises à produire sur place. Les matière premières sont haut de gamme, les artisans qualifiés et la qualité s’en ressent, c’est incomparable. Au goûter, un éclair au chocolat ravira vos papilles.

Et pour le petit-déjeuner, je vous conseille les immanquables viennoiseries. Si vous êtes plutôt brunch, rendez-vous chez Charli Salé juste en face. Allez-y les yeux fermés!

Yuka – Boulevard Anspach

Yuka c’est l’espresso bar des connaisseurs à l’extrémité du piétonnier, avant la place Fontainas. A l’heure du goûter, on y va pour boire un café éthique accompagné d’une tranche super généreuse de cake fait maison ou d’une part de tarte (jetez un œil à la vitrine remplie de tartes toutes plus alléchantes les unes que les autres). Et si, comme moi, vous préférez les laits végétaux, ici on ne vous regardera pas de travers.

Mais chez Yuka, on y va surtout pour l’accueil chaleureux et le sourire du barista. C’est un havre de paix où travailler, lire le journal ou papoter se fait autour d’un bon café.

Un petit mot sur Sophia :

Sophia, la vingtaine bien sonnée, est une blogueuse bruxelloise à temps partiel. Elle rédige des articles légers, gourmands ou engagés pour son blog personnel. Elle prête également sa plume pour des projets associatifs, revues scientifiques, guides touristiques et blogs spécialisés.

Retrouvez son blog : www.nsoon.wordpress.com

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Bruxelles : les adresses gourmandes de Sophia

Où prendre un délicieux lunch à Bruxelles? Où manger les meilleures salades gourmandes ? Où se régaler des rouleaux de printemps les plus savoureux de la capitale? Dans cet article,…

Où prendre un délicieux lunch à Bruxelles? Où manger les meilleures salades gourmandes ? Où se régaler des rouleaux de printemps les plus savoureux de la capitale? Dans cet article, nous laissons la parole à Sophia, blogueuse bruxelloise à la plume légère et aux gouts délicieux. 

Pour retrouver tous ses bons plans, rendez-vous sur son blog  www.nsoon.wordpress.com.

Où luncher dans le centre de Bruxelles ?

Article original publié le 15 janvier 2018.

En ce troisième lundi du mois de janvier, jour de “blue monday”, vous vous demandez peut-être comment twister vos pauses déjeuner et apporter un peu de soleil dans vos assiettes. Ça tombe bien, le centre de Bruxelles (“1000 Bruxelles” pour les locaux) regorge d’endroits sympas pour luncher. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses. Je vous ai fait ici une sélection de mes coups de cœur mais la liste pourrait s’allonger à l’infini.

  • Beli : mon adresse préférée pour luncher. Un restaurant familial et chaleureux ouvert par deux filles et leur maman qui nous proposent une cuisine libanaise moderne. Plusieurs formules lunch possibles : assiette du jour végé ou viande, plateau sandwich + salade et/ou soupe, sandwich avec mezzes ou sandwich à emporter. On y va autant pour le service impeccable et les plats que pour la déco!

  • L’Aubette : plus qu’un bar à salades, ici on mange des salades géantes sur lit de pommes de terre dans des plats en terre cuite. Oui, rien que ça! La dernière testée par mes soins (et approuvée); l’aubette au bleu, figues séchées, jambon cru, pommes et tomates cerises. Un régal pour les papilles et les pupilles. Soyez patients car il y a souvent du monde.

  • Knees To Chin (Rue de Flandre) : pour des rouleaux de printemps originaux et ultra frais, c’est ici que ça se passe. L’enseigne du centre est la deuxième du genre (l’autre se trouve Rue de Livourne) et ne désemplit pas. La formule lunch: 2 ou 3 rouleaux de printemps et 1 accompagnement (riz sauce cacahuètes, salade de choux ou soupe miso). Mes deux chouchous; le crispy bacon et l’émincé de poulet. Le tout sans lactose et pauvre en gluten.

  • Balls & Glory (Bourse) : pour les amateurs de cuisine régressive et réconfortante, les boulettes et la purée de chez Balls & Glory vous réjouiront. Le petit plus? La sauce bicolore servie avec le plat, un délice! Le service est très rapide et aux petits soins, ce qui ne gâche rien.

  • Peck 47 : une valeur sûre. Que vous soyez plutôt gaufres salées et œufs bénédicte ou que vous penchiez pour un wrap, un sandwich de pain au levain ou une soupe du jour, vous trouverez votre bonheur. Ne pas être trop pressé car victime de son succès, le Peck du centre est souvent pris d’assaut aux heures de pointe.

  • LOVE ciabatta: situé à deux pas du fameux M.I.M. (Musée des instruments de musique), on mange ici des sandwiches garnis dans des pains ciabatta, chauds pour certains. Plus sympa aux beaux jours pour la terrasse avec vue sur le Mont des arts mais pour un lunch rapide si vous êtes dans le coin, ça fera tout à fait l’affaire.

Un petit mot sur Sophia :

Sophia, la vingtaine bien sonnée, est une blogueuse bruxelloise à temps partiel. Elle rédige des articles légers, gourmands ou engagés pour son blog personnel. Elle prête également sa plume pour des projets associatifs, revues scientifiques, guides touristiques et blogs spécialisés.

Retrouvez son blog : www.nsoon.wordpress.com

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Le tour du poteau, mode d’emploi

Si vous venez d’arriver au Canada, vous avez probablement déjà entendu l’expression “faire le tour du poteau”. Mais qu’est-ce que c’est ? A quoi ça sert ? Et comment faire…

Si vous venez d’arriver au Canada, vous avez probablement déjà entendu l’expression “faire le tour du poteau”. Mais qu’est-ce que c’est ? A quoi ça sert ? Et comment faire ? Dans cet article, je vous raconte tout.

Le tour du poteau : c’est quoi ?

Faire le tour du poteau (“flag pole” en anglais) consiste à passer la frontière d’un pays puis à y re-rentrer quelques minutes plus tard pour valider un nouveau visa. En effet, lorsqu’un nouveau permis de séjour vous est accordé et que l’ancien se termine, vous êtes dans l’obligation de sortir du territoire puis d’y re-rentrer afin d’activer ce nouveau visa. Le plus souvent, pour des raisons pratiques assez évidentes, cela se fait à la frontière la plus proche. Mais si vous en avez les moyens, rien ne vous empêche de partir à Hawaï pour le week-end et de revenir.

Dans mon cas, j’ai suis allée faire un tour du poteau à la frontière USA/Canada de Point Roberts afin de valider le permis de travail fermé obtenu dans le cadre de la mobilité francophone.  Pour ceux qui ne connaissent pas Point Roberts,  c’est un petit morceau d’USA perdu au Canada, à 45 minutes en voiture de Vancouver : pratique!

Comment ça se passe ?

Si vous venez de Vancouver, comme moi, le poste frontière le plus proche est Point Roberts. Depuis Montréal, les postes frontières les plus proches sont ceux de Saint-Bernard-de-Lacolle (souvent appelé Lacolle) et de Saint-Armand/Philipsburg. Pour voir la liste des tous les postes frontières, c’est par ici.

Pour nous y rendre, nous avons loué une voiture. Si vous ne conduisez pas, pas de stress : de nombreuses personnes s’y rendent chaque semaine, restez attentifs aux petites annonces sur Craiglist, Kijiji ou Poparide.

Première étape : passer la douane américaine

Lorsque vous arrivez à la frontière, sortez simplement du pays, en expliquant clairement la situation au douanier : vous souhaitez faire demi-tour directement pour repasser la frontière canadienne. Il vous posera quelques questions, prendra éventuellement vos empreintes et une photo. Pour notre part, nous avons garé notre voiture sur le parking du poste frontière au Canada, et passé la frontière à pieds. Conseil : quand le douanier vous demande : “Where do you come from?”, ne répondez pas bêtement, comme moi : “Bah… From Canada”. Ce qu’il veut savoir, c’est pourquoi vous êtes là.

Seconde étape : demi-tour vers le Canada

Suivez les indications du douanier américain et présentez-vous alors au douanier canadien. Donnez-lui votre lettre d’introduction (obtenue pour votre permis de travail), ainsi que toutes les pièces justificatives s’y référant (attestation de fonds et assurance pour les PVT, copie de l’offre d’emploi pour la mobilité francophone, etc.). Il prendra quelques minutes pour vérifier vos documents, et si tout est en ordre, vous délivrera votre nouveau visa ou signera votre attestation de résidence permanente. Et voilà, vous avez fait le tour du poteau!

Avez-vous besoin d’un ESTA ?

Techniquement, comme vous n’entrez pas sur le territoire américain, vous n’avez besoin ni d’un ESTA, ni d’un I-94W, ni d’un visa. Si vous n’avez rien de tout cela, vous recevrez “simplement” un refus d’entrée sur le territoire américain, qui vous permettra tout de même d’entrer sur le territoire canadien.

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Trouver un travail à Vancouver : mon expérience

Dans cet article, je vous parle de mon expérience en tant que nouvelle arrivante au Canada. J’ai atteri à Vancouver en septembre 2018. Après avoir pris un peu de temps…

Dans cet article, je vous parle de mon expérience en tant que nouvelle arrivante au Canada. J’ai atteri à Vancouver en septembre 2018. Après avoir pris un peu de temps pour découvrir ma nouvelle ville, effectuer les démarches administratives et trouver un appartement (ce dont je vous parle ici), il était temps en octobre de commencer à chercher un boulot!

Il faut savoir que je n’avais pas de permis de travail en arrivant au Canada, ma demande de résidence permanente étant en cours. C’est donc en tant que touriste que j’ai commencé à chercher mon premier boulot…

Ce qui n’est probablement pas la meilleure façon de trouver un boulot rapidement… Mais malgré cet “handicap”, il m’a fallu à peine quelques semaines pour trouver un job dans ma branche, intéressant et… en français !

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Moi, arrivant sur le marché de l'emploi à Vancouver. Photo by Gabriel Matula on Unsplash.

La réalité sur le marché de l’emploi à Vancouver

On nous avait vendu le Canada comme un Eldorado, avec des milliers de postes à pourvoir. La réalité n’est pas aussi rose. Si les boulots dans l’Horeca et le bâtiment sont en effet très demandés, il n’en est pas de même pour les postes qualifiés. De nombreux amis à nous peinent à trouver un emploi à hauteur de leurs qualifications et bien payé.

Quant à moi, si j’ai trouvé un emploi intéressant, dans mon domaine (la communication, j’ai un Master en journalisme) il faut savoir que j’ai perdu plus de 30% de mon salaire belge, à durée de travail égale. Aujourd’hui, pour un 32h/semaine, je gagne 2300$ par mois, avec très peu d’avantages (pas de frais de transport pris en charge, à peine 10 jours de congés payés par an, pas de primes, …). C’est simple, je gagne la même chose qu’en débutant ma vie professionnelle, il y a dix ans de ça.

Séraphin, pour sa part, a tout d’abord continué à travailler pour son précédent employeur en Belgique. Il a commencé à chercher de nouvelles opportunités à Vancouver après quelques mois. Avec un PVT, c’était presque impossible : on ne lui proposait que de petits jobs tout en bas de l’échelle (il travaille dans l’IT, et on lui proposait des jobs dans des call-centers). Avec la RP, ce fut (un peu) plus facile. Il lui aura tout de même fallu plus de neuf mois pour trouver un poste à hauteur de ses qualifications.

Photo by Kasya Shahovskaya on Unsplash
Je devrais mettre un chat mignon dans chacun de mes articles. Ca met de bonne humeur. Photo by Kasya Shahovskaya on Unsplash.

Un boulot à Vancouver : par où commencer ?

Première étape : se faire un joli CV. Ensuite, commencer à postuler ! Vous voulez quelques conseils à ce sujet ?  Je vous en donne ici, dans mon article consacré à la recherche d’emploi à Vancouver.

J’ai pour ma part trouvé une offre d’emploi intéressante sur le groupe Facebook les Français à Vancouver. Une semaine après avoir envoyé mon CV, j’étais convoquée à un entretien d’embauche. Cette interview a duré à peu près une heure, dans une ambiance conviviale… et en français, le job étant en français, ce qui était plutôt une bonne nouvelle pour moi et mon niveau d’anglais. Postulant pour un poste de responsable des communications, j’ai ensuite dû faire quelques exercices de rédaction et de gestion de projets.

Une semaine après, l’employeur me téléphonait pour m’annoncer qu’il m’engageait, et se lançait pour cela dans une procédure de mobilité francophone (pour rappel, je n’avais pas de permis de travail). Quelques semaines plus tard, les démarches effectuées, je commençais enfin mon nouveau travail. On le voit, pour moi, les choses ont été faciles et rapides. Mais, je le répète encore une fois, ce n’est pas le cas pour tout le monde. Vancouver est une ville chère, et les jobs n’y sont pas si bien payés que ça. Réfléchissez-y à deux fois avant de sauter le pas. Certes, la nature est grandiose ici, mais d’autres villes canadiennes sont plus simples d’accès.

Et le salaire?

Je l’ai dit : personnellement, je gagne beaucoup moins qu’en Belgique, alors que la vie est plus chère (2300$ par mois pour un 32h/semaine). Mais tout dépend du domaine dans lequel vous postulez : les salaires dans l’IT sont ici beaucoup plus hauts qu’en Europe. Une amie coiffeuse m’a dit gagner trois fois plus qu’en France. Un autre ami ingénieur m’a dit gagner beaucoup moins. Tout dépend du domaine, donc.

Toutes les deux semaines, je reçois un chèque avec mon salaire, à aller déposer à la banque. Oui, c’est archaïque. Mais très rigolo!

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Vancouver : comment trouver un boulot ?

Rédiger un CV aux normes canadiennes, trouver un boulot intéressant, réseauter, réussir son entretien d’embauche : dans cet article, je vous donne des conseils pour trouver le job de vos…

Rédiger un CV aux normes canadiennes, trouver un boulot intéressant, réseauter, réussir son entretien d’embauche : dans cet article, je vous donne des conseils pour trouver le job de vos rêves à Vancouver.

Première étape : le CV et la lettre de présentation

Le CV canadien a une structure et une présentation différentes. Avant de traduire votre CV en anglais, il faudra donc au préalable l’adapter au format canadien : deux pages maximum, pas de photo, pas de mention de l’âge ni du sexe, et surtout des infos plus “vendeuses”. Misez sur les chiffres, le rendement, les prix et les réussites : pensez américain ! Plutôt que de lister les tâches effectuées dans vos anciens jobs, mettez en avant vos résultats.

Vous trouverez des conseils et des exemples de CV sur le site de l’Université de Colombie-Britannique (UBC).

Comme en Belgique ou en France, un CV doit toujours être accompagné de sa lettre de motivation (appelée lettre de présentation, ou cover letter). Celle-ci est ici moins formelle et plus courte (une page maximum). Le blog JeparsauCanada.com donne de bons conseils pour la rédaction de celle-ci.

Ah oui, dernier détail, et de taille : les employeurs ici adorent les lettres de références. L’on vous demandera fréquemment de fournir les coordonnées de personnes de référence au sein de vos précédentes entreprises et/ou de fournir des lettres de recommandation. Ce n’est pas obligatoire, bien sûr, mais vous risquez d’être pénalisé si vous ne vous soumettez pas à l’exercice. Conseil : pensez-y à l’avance et demandez-en à vos employeurs et collègues avant de partir. Des modèles de base existent, ici par exemple.

Deuxième étape : chercher un emploi

Où chercher un emploi ? Question difficile quand on arrive dans un nouvel endroit et que l’on ne connait pas bien les usages. Bonne nouvelle, je vais vous donner quelques conseils. Tout d’abord, soignez votre Linkedin (ou créez-en un de toute urgence si ce n’est pas encore fait!). La plupart des annonces y sont postées, et vous pouvez y faire des recherches très ciblées. Les banques d’emploi peuvent également être de bonnes ressources, comme le Guichet Emploi du gouvernement. Ne négligez pas les réseaux francophones : des petites annonces sont régulièrement postées sur les groupes Facebook comme Le Croutard, ou les Français à Vancouver, pour ne citer qu’eux. Enfin, il existe plusieurs organismes prêts à vous conseiller et à vous aider dans votre recherche d’emploi : Work BC, le Programme d’immigration francophone de la Colombie-Britannique, ou encore le collège Educacentre.

Enfin, sachez qu’à Vancouver, réseauter est essentiel. Ici, il est tout à fait normal de solliciter des personnes (un responsable dans une entreprise qui vous intéresse, par exemple) pour aller boire un café (occupation nationale numéro 1) et discuter avec lui. Vous l’aurez vite compris : vous allez boire pas mal de cafés avant de trouver le poste de vos rêves ! Aussi, si vous ne voulez manquer aucune opportunité, je vous conseille de participer à un maximum d’événements en lien avec votre secteur d’activité. Vous en trouverez sur Meetup, par exemple.

Vous avez du temps et peinez à trouver un job épanouissant ? Pensez au volontariat. Ici, tout le monde fait du bénévolat, il s’agit d’une vraie institution. Cela vous permettra d’améliorer votre anglais, de vous faire de nouvelles connaissances à d’acquérir des références canadiennes. Pour ma part, je suis photographe bénévole à l’Aquarium de Vancouver, et c’est super.

Café
J'espère que vous aimez le café. Vous allez en boire beaucoup. Photo by Kari Shea on Unsplash.

Troisième étape : réussir son entretien d’embauche

Vous avez trouvé l’offre d’emploi parfaite, et votre magnifique CV a séduit le recruteur ? Super, vous voici convoqué à un entretien d’embauche. Avec LE gros stress pour la plupart des nouveaux arrivants : l’anglais. Pour vous déstresser un peu, sachez qu’ici, tout le monde est habitué aux accents, et se formalise peu des fautes de langue. Les entretiens pourront être être assez informels, parfois dans des cafés. Il s’agit souvent plus d’une discussion que de questions-réponses, et l’on vous posera rarement des questions pièges. Si vous ne comprenez pas une question, demandez à ce qu’on vous la reformule (avec la phrase magique : “Could you be more specific please?”).  Les Canadiens sélectionnent beaucoup sur la base de la personnalité : exprimez-vous !

Avant chaque entretien, imaginez les questions possibles et préparez vos réponses. Et surtout, répétez à haute voix ! Cela peut paraitre bête, mais rien de mieux pour travailler votre accent. Ah oui, et si l’on vous demande de parler de vous, parlez de vous professionnellement, pas de comment s’appelle votre chat. Et préparez quelques questions à poser au recruteur en fin d’entretien sur l’entreprise.

Vous voulez plus de conseils ? Allez sur Thebalancecareers, ce site est une vraie mine d’or !

Dernière étape : arriver d’un pas fier et triomphal au bureau

Vous voilà à votre nouveau poste, il ne vous reste plus qu’à vous mettre au travail. Quelques petites choses à savoir encore :

  • Le salaire minium à Vancouver est de 12,65 $/heure.
  • La semaine normale de travail est comprise entre 35 et 40 heures.
  • Les congés annuels légaux sont de dix jours.
  • Souvent, les gens débutent tôt leur journée, et partent tôt le soir (8h-17h).
  • Les conflits sont à éviter à tout prix. L’important ici étant de rester dans une démarche positive et constructive.
  • Les discriminations sont fortement prohibées, et prises très au sérieux. Évitez les blagues un peu “limite”.
  • Au Canada, on est payé la plupart du temps toutes les deux semaines, et par chèque.

Vous voulez en savoir plus sur mon expérience ? Allez faire un tour sur mon article :

Trouver un travail à Vancouver : mon expérience

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Immigrer au Canada : comment faire ?

On nous pose beaucoup de questions sur l’immigration au Canada. Comment faire ? Qui contacter ? Par où commencer ? Dans cet article, je vais tenter de résumer les grandes…

On nous pose beaucoup de questions sur l’immigration au Canada. Comment faire ? Qui contacter ? Par où commencer ? Dans cet article, je vais tenter de résumer les grandes étapes d’un parcours d’immigration. Même si, bien entendu, chaque parcours est unique.

Première étape : se renseigner sur les possibilités d’immigration

Partir à l’autre bout du monde, ça fait rêver. Mais est-ce vraiment possible ? Si vous avez moins de 30 ans (pour les Belges) ou 35 ans (pour les Français), c’est facile : le PVT a été créé pour vous faciliter la tâche. J’y ai consacré un article :

Le PVT (Programme Vacances Travail), la bonne idée !

Pour les autres (comme moi), il va falloir trouver un autre moyen d’obtenir un permis de travail et/ou de résidence. Pour ça, il existe un site de référence, celui  du Gouvernement Canadien, et plus précisément son service Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Ce service établit la politique d’immigration et rend les décisions concernant les personnes qui peuvent entrer au Canada. C’est sur ce site que vous ferez vos demandes de visas et permis.

Pour savoir quel est le programme le mieux adapté à votre profil, faites le test!

D’autres sites Internet sont de vraies mines d’or pour préparer un projet d’immigration au Canada :

Les salons organisés par Destination Canada sont également d’excellentes opportunités pour obtenir des informations sur l’immigration au Canada.

Pour ma part, je suis passée par le programme de travailleurs qualifiés, dans Entrée Express, pour obtenir ma résidence permanente. Je vous raconte mon parcours dans cet article :

Immigration au Canada : mon expérience

Deuxième étape : choisir sa destination

Le Canada est un pays immense. La vie y est complétement différente à l’Ouest et à l’Est, qui sont séparées par quelque 8000 kilomètres ! Le climat, la culture, les paysages, les mentalités, le cout de la vie ne sont pas du tout les mêmes à Montréal (à l’Est, où l’on parle français et où il fait -30° en hiver), à Vancouver (à l’Ouest, où l’on parle anglais et où il ne neige quasiment jamais) ou encore dans le Sasquatchewan.

Pour vous aider à choisir, je vous conseille le guide de Destination Canada, téléchargeable ici. Vous y trouverez également de nombreuses informations utiles sur les différents programmes d’immigration.

Pour notre part, nous avons choisi Vancouver, pour son climat tempéré (il ne gèle presque jamais aussi), son dynamisme et son emplacement géographique. Mais il s’agit d’une des villes les plus chères du Canada.

Attention, si vous choisissez de vous expatrier au Québec : les procédures d’immigration y sont beaucoup plus longues qu’ailleurs (souvent plus de deux ans).

Puis-je présenter ma demande seul-e ? Ou dois-je faire appel à un conseiller en immigration ?

Vous pouvez présenter votre demande seul-e. Cela demande beaucoup d’organisation et de patience, mais c’est tout à fait possible. Je l’ai fait.

Un conseil ? Fuyez les organismes qui vous contactent par téléphone pour vous vendre leurs services d’immigration hors de prix. Prenez le temps de vous renseigner. Posez vos questions sur les forums. Si vous souhaitez tout de même passer par un agent, suivez les conseils du Gouvernement canadien.

Troisième étape : rassembler tous les documents utiles

Si vous passez par un PVT, cela devrait être assez simple. Si vous souhaitez présenter une demande de résidence permanente, par contre, ce sera plus long. Vous devrez faire évaluer vos diplômes par un organisme international (WES, par exemple), passer des tests de langue (le TEF pour le français, l’IELTS en anglais), mais aussi vous procurer des extraits de cassier judiciaire, des actes de naissance, de mariage, de divorce le cas échéant, des certificats de résidence, des preuves de fonds suffisants, des preuves de cohabitation si nécessaire… Bref, beaucoup de paperasse ! Ce travail de collecte de documents obligatoires vous prendra au minimum quelques semaines, voire plusieurs mois. Un conseil : soyez organisé ! Scannez et classez chacun des documents, afin de pouvoir le retrouver rapidement par la suite.

Une fois tous vos documents réunis, il ne vous reste plus qu’à présenter votre demande. Et à patienter… Le délais annoncé pour les demandes de résidence permanente via Entrée Express est de six mois.

Dernière étape : préparer le grand départ

Préparer un projet d’immigration, c’est planifier son arrivée (au Canada ou ailleurs) mais aussi son départ :

  • Vendre ou trouver un locataire pour son appartement/sa maison (ou donner son renom au propriétaire);
  • Présenter sa démission;
  • Mettre fin à tous ses contrats: eau, électricité, Internet, assurances, mutuelle…;
  • Résilier ses abonnements: salle de sports, téléphone…;
  • Faire le tri dans ses affaires : ce que l’on stocke, ce que l’on emporte avec, ce dont on se sépare;
  • Informer l’administration de son départ;
  • Clôturer ses comptes en banque si nécessaire;
  • Faire un check-up médical;
  • Vendre sa voiture;
Et pourquoi pas, après tout ça, créer un blog ?
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