Julie, une fois

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Todi-sol-voye, comme dirait ma mamy.

Voyager

Ces quinze dernières année, j’ai eu l’occasion de visiter de nombreux pays

Venise : bons plans et anecdotes

Dans cette article, je vous donne quelques bons plans et anecdotes pour découvrir Venise. Pour lire le reportage complet, c’est par ici que ça se passe. A ne pas manquer…

Dans cette article, je vous donne quelques bons plans et anecdotes pour découvrir Venise.

Pour lire le reportage complet, c’est par ici que ça se passe.

A ne pas manquer :

La visite secrète du Palais des Doges, en petit groupe. Prisons, salles de torture, alcôves, passages secrets : tout ce que le public ne peut voir lors de la visite normale vous sera ici révélé. Visite des “plombs”, d’où Casanova fut le seul à s’évader. Sur réservation uniquement. Plus d’infos ici.

Malheur sur la place Saint Marc

Deux colonnes ouvrent la place Saint-Marc : l’une est surmontée du lion de Saint-Marc, l’autre de la statue de San Teodoro, ancien patron de Venise, terrassant un dragon. Les Vénitiens ne passent jamais entre ces deux colonnes, car cela porte malheur. En effet, les condamnés à mort y furent exécutés durant des siècles.

Venise

Dénonciation et têtes de lions

Il existait plus de 70 “bouches de la vérité” à Venise. Dans ces boîtes aux lettres à tête de lion placées aux murs des palais des magistrats, chacun pouvait dénoncer les délits de son voisin. Mais attention, en cas de fausse déclaration, le délateur risquait la même peine que celle prévue pour le dénoncé.

Mais pourquoi les gondoles sont-elles noires ?

Jadis, nombreux furent les Vénitiens qui se ruinèrent pour posséder la gondole la plus colorée. Avec la grande épidémie de peste en 1652, cette débauche de couleurs fut jugée inconvenante : la République décida qu’elles seraient désormais obligatoirement noires.

Gondoles à Venise

Chats égyptiens dans les rues ?

Le bâtiment des archives de Venise, qui s’étendent sur 78 km, font partie des plus grandes d’Europe. Mais qui dit archives, dit rats. Pour résoudre ce problème, les Vénitiens ramenèrent des bateaux entiers de chats égyptiens. Ce qui explique la présence des longs félins dans la Cité des Doges.

Gondoles à petits prix

Pour ceux que le prix d’une virée en gondole rebute (quelque 80 euros la ½heure), il en existe un parfait succédané : les traghetti. Ces barques à deux rameurs assurent la traversée de part en part du grand canal pour 50 centimes.

1 Comment on Venise : bons plans et anecdotes

Voir Venise… et vite y revenir !

Tourisme, dépeuplement, acqua alta : de nombreux défis attendent Venise. Mais rien n’effraye la Belle à fleur d’eau, dont le charme a su traverser les siècles. Reportage. Quand on se…

Tourisme, dépeuplement, acqua alta : de nombreux défis attendent Venise. Mais rien n’effraye la Belle à fleur d’eau, dont le charme a su traverser les siècles. Reportage.

Quand on se représente Venise, on pense à la place Saint ­Marc, aux gondoles et… aux inondations, ces acqua alta qui re­couvrent fréquemment les plus beaux sites de la ville – parfois de plus de 1m50 d’eau, comme en 2008 –, obligeant touristes et autochtones à se chausser de bottes en caoutchouc et rivaliser d’ingéniosité pour effectuer le moindre déplacement. Il faut dire qu’il ne se passe pas une année sans qu’un climatologue pessimiste ne prédise la mort lente de la Sérénissime, l’enfouisse­ment sous les flots de la Belle à fleur d’eau, qui s’enfonce chaque décennie de quelques millimètres supplémentaires dans la lagune.

Bienvenue à VenitiaLand

Et si, pour éviter le pire de ce côté, le colos­sal projet Mose – et ses gigantesques digues rétractables – est en passe de se terminer, de nombreux autres défis attendent la Cité des Doges : vieillisse­ment de la population, dépeuplement(60 000 habitants aujourd’hui dans le cen­tre historique contre 100 000 dans les an­nées 70), difficile gestion d’un tourisme de masse sans cesse croissant (22 millions de visi­teurs par an !). A VenitiaLand, les échoppes à masques de Carnaval et dentelles made in Hong Hongkong remplacent les magasins d’artisanat et les petits commerces, les restos proposent des steak­ frites en formule all inclusive, et les sourires des touristes sur les gondoles à deux euros la minute paraissent forcés.

Néanmoins, il faudrait être terriblement blasé pour ne pas succomber aux charmes de la ville, dont la  beauté ravive ins­tantanément les passions les plus romanesques. A l’avant d’un vaporetto indolent, l’on s’imagine tour à tour Casanova, Lord Byron, Corto Maltese ou George Sand. Les fastueux palais d’antan suc­cèdent aux palaces contemporains le long du grand canal, et l’on se plaît à rêver d’amours tu­multueuses au rythme des ponts du Rialto, de l’Academia et Degli Scalzi. “A Venise, les palais se touchent parce qu’ils ont beaucoup de secrets à se confier”, dit le dicton.

Venise

De la place saint Marc aux îles de la lagune

Bien sûr, il y a la place Saint­ Marc, cœur histori­que, politique, religieux et touristique de la ville, où la foule est dense et compacte. Il faut dire que l’esplanade, débarrassée de ses pigeons au prix d’une longue lutte et d’une coquette somme pour ses grainetiers, regorge de merveilles : la ba­silique Saint­ Marc, le campanile qui offre une su­perbe vue sur la ville, la Tour de l’horloge et le Palais des Doges. Sur la terrasse du “Florian”, l’on sirote un cappuccino et la magie opère douce­ment, malgré les touristes et les prix exorbitants.

Devant le pont des Soupirs, qui relie le Palais des Doges aux Nouvelles Prisons, l’on réinvente l’histoire de ces condamnés, regardant une der­ nière fois la lagune et sa lumière de liberté, probablement pour la dernière fois. Non loin de là, la salle bleu et or du mythique opéra de Venise, La Fenice (le phénix), laisse un souvenir émerveillé : la découverte se fait au son de la Traviata, diffu­sée dans l’audio­guide pour le plus grand plaisir des mélomanes.

Mais le charme de la Sérénissime, c’est avant tout son dédale de ruelles, de canaux et de ponts finement ouvragés. Sur les façades des maisons, toute la palette chromatique des vert d’eau, rouille et bleu ciel s’offre au visiteur. A Venise, il faut ac­cepter de se perdre, de laisser place à l’imprévu, de ne pas tout voir, de ne pas tout faire. D’entrer dans un bar (une osteria) parce qu’on y entend rire. Dans le sesterie (quartier) de Cannaregio, les Vénitiens, un verre de spritz à la main – apéro local composé de Prosecco, eau de Seltz, Campari et citron dans lequel surnage uneolive – parlent fort et se pressent au bar pour comman­der des cichetti à un euro, équivalents des tapas anda­louses. Plus tard, ils rejoindront peut-­être le campo Santa Margherita, dans lesestiere de Dorsoduro, quar­tier estudiantin où l’on peut écouter la respiration d’une ville qui bouge, qui vit, qui chante.

Au large : Murano, Burano, Torcello…

Loin de l’agitation de la ville et de son urbanisme serré, les îles de la lagune recèlent également de nom­breux trésors, accessibles en bateaux publics (ligne Alilaguna) : Murano et ses souffleurs de verre, le Lido, son festival et sa longue plage de sable fin, Torcello et le calme poétique de sa basilique, qui se découvrent tôt le matin. A Burano, les petites maisons de couleurs vives, peintes par les femmes de l’île, qui utilisaient des tons criards pour que les pêcheurs reconnaissent leur foyer de loin, émerveillent les rares touristes en hiver. Rouges vifs, bleu indigo et vert pomme se répondent, tandis que les effluves de pois­sons grillés émoustillent les papilles. Un dernier verre de Valpolicella sur les terrasses exposées plein sud des Zattere, et il est déjà l’heure de partir. Trois jours à Venise, c’est décidé­ment trop court.

Burano

Vous souhaitez découvrir des anecdotes et bons plans sur Venise ? Pourquoi les gondoles sont-elles noires ? Comment faire un tour en gondole à bas prix ? C’est par ici que ça se passe.

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Costa Rica et Nicaragua : entre Pacifique et volcans

Juillet 2015 : suite à un concours de circonstances jouant particulièrement en ma faveur, je me retrouve avec quelques mois de congés payés devant moi. Tellement dure la vie. Heureusement,…

Juillet 2015 : suite à un concours de circonstances jouant particulièrement en ma faveur, je me retrouve avec quelques mois de congés payés devant moi. Tellement dure la vie. Heureusement, je suis une fille pleine de ressources. Ni d’une ni d’eux, je prends un billet pour un des premiers vols que Google me trouve. 

Direction ? Le Costa Rica et le Nicaragua.

Oui, en pleine saison des pluies.

C’est ce qui arrive quand on ne se pose pas les bonnes questions, au bon moment, qu’on est enthousiaste, impatiente, tout ça, tout ça.

MAIS en fait, c’était une très bonne idée : prix cassés, à peine quelques averses, de très larges éclaircies, une nature luxuriante et surtout des sites naturels complètement déserts, sans l’ombre d’un touriste (notez le jeu de mots avec le soleil, merci).

 Alors, si je devais résumer le Costa Rica, je dirais :

  • Chaud.
  • Humide.
  • Beau.

Ok, ça n’aide personne.

Recommençons.

Si je devais résumer le Costa Rica, je dirais :

  • Un patrimoine naturel exceptionnel : plus de 5% de la biodiversité mondiale. Dès le premier jour, j’observe de nombreux singes, des coatis (l’animal le plus mignon du monde), des iguanes, des pécaris, des toucans…
  • Des paysages à couper le souffle et surtout très diversifié. Bordé d’un côté par la mer des Caraïbes, de l’autre par  l’océan Pacifique, le Costa Rica compte de nombreux volcans, dont certains actifs. Le tout condensé sur un territoire relativement petit (51 000km² à peine), avec des climats parfois très différents d’un côté à l’autre.
  • Des parcs nationaux et des chemins de randonnée bien entretenus, qui proposent toute une panoplie d’activités sportives allant du VTT à la tyrolienne, en passant par le kayak, pour découvrir une faune et une flore incroyable.
  • Une population attachante, fière de son pays et de ses traditions.

En gros, c’est un voyage parfait pour les amoureux de la nature, les amoureux tout court, les familles, tout ceux qui aiment les activités de plein air.

 

Le volcan Masaya, toujours actif.

Combien ça coute ?

Attention : ce n’est pas un voyage bon marché. Le niveau de vie est assez élevé au Costa Rica. Les parcs, volcans, etc. ont tous une entrée payante, entre dix et quinze USD à chaque fois, auxquels s’ajoutent encore parfois les services d’un guide obligatoire. On paye en Colones (1 euro = 600 colones) ou en USD. Il faut compter au minimum 30 USD par jour, mais cela grimpe vite dès que l’on s’essaye à l’une ou l’autre activité.

Quel itinéraire choisir ?

Le Costa Rica et le Nicaragua sont très grands et méritent chacun que l’on s’y arrête de longues semaines. J’avais choisi ici pour ma part un itinéraire très condensé, par manque de temps.

  • San José, la capitale du pays. N’étant pas très “ville”, je n’y suis restée qu’une nuit.
  • Volcan Poas : un jour. Traversée des plantations de caféiers pour atteindre le pied du cratère et de sa lagune turquoise sulfureuse. Fleurs et colibris nous accompagnent tout au long du parcours.
  • Volcan Arenal : un jour. Randonnée en forêt tropicale humide, le long d’un sentier entrecoupé par de nombreux ponts suspendus.
  • Volcan Tenorio et de la rivière tropicale du parc de Palo Verde : un jour. Randonnée en forêt tropicale le long du Rio Celeste.
  • Découverte du parc national du volcan Rincon de la Vieja : un jour. Visite du site des “Païlas”, zone de fumerolles et de geysers de boue au milieu d’une forêt d’arbres étrangleurs. 
  • Parc Santa Rosa situé dans le “Guanacaste”, non loin de la frontière Nicaraguayenne : un jour. Balade en bateau, snorkeling et baignade.
  • Traversée du lac en bateau jusque l’île d’Ometepe. Randonnée sur les flancs du volcan Maderas.
  • Ascension jusqu’au cratère actif du volcan Concepcion, soit 1200 mètres de dénivelé : un jour.
  • “Canopy tour”, ou survol en tyrolienne face au volcan Concepción au dessus du lac Cocibolca. Retour vers le continent.
  • San Juan del Sur, village animé, au bord de l’océan, vivant de la pêche et du tourisme : un jour.
  • Randonnée le long de la mer à travers la réserve du littoral de La Flor: un jour. Rochers sculptés par les vents et petites criques sablonneuses. Observation de la vie foisonnante entre milieux terrestres et marins. Côté forêt: mangrove, rochers et cactus, crabes oranges. Au-dessus de la mer: pélicans, goélands, et frégates. Soirée sur la plage à attendre les tortues marines qui viennent pondre des centaines d’œufs dans le sable.
  • Parc national du volcan Masaya, toujours actif : un jour.
  • Cratère d’Apoyo et pueblos blancos : un jour.
  • La belle ville coloniale de Granada, ses ruelles pavées et ses bâtiments aux tons pastels : un jour.
  • Le lac Cocibolca : un jour. Balade en kayak afin d’explorer les «Isletas», un archipel de plus de 300 petits îlots peuplés d’oiseaux.

Mais 15 jours, c’est beaucoup trop court ! Si vous le prouvez, prévoyez plus de temps !

 

Le Costa Rica est l’endroit du monde le plus adapté à l’observation des amphibiens.

Comment se déplacer ?

Les bus locaux sont le moyen le plus simple et le plus économique pour se déplacer. Néanmoins, ils sont souvent plein à craquer et respectent peu les horaires. La location de voiture est une bonne option pour plus d’autonomie. Préférez un 4X4 pour face face à tous les terrains. Comptez environ 50$/jour. 

Avant de partir : quelles formalités ?

  • Un passeport valide… et c’est tout, pour les voyages de moins de 90 jours ! 
  • Pas de vaccins obligatoires. Vaccins universels conseillés, ainsi que ceux contre l’hépatite A et la typhoïde.  

A ne pas oublier !

Vous ne pourrez pas brancher vos appareils européens sur les prises de courant directement. Le courant étant en 110 volts, il va vous falloir un adaptateur de courant pour vous connecter à une prise électrique de type américain, à fiches plates. Cela se trouve facilement et ne coûte pas cher. On en trouve dans les grands magasins.

Aussi, pensez à prendre un répulsif anti-moustique efficace (corps et vêtements) : ces petites bestioles porteuses de toutes sortes de maladies ne vous laisseront pas tranquilles !

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La Birmanie

La Birmanie, c’est le rouge des crachats de betel sur le sol, l’or des stupas majestueux, le jaune du thanakha sur les joues des femmes. C’est la brume qui englobe…

La Birmanie, c’est le rouge des crachats de betel sur le sol, l’or des stupas majestueux, le jaune du thanakha sur les joues des femmes. C’est la brume qui englobe le jour qui se lève, la lumière blanche du matin et les reflets orangées du soir. C’est le vacarme des moteurs à bateaux, les klaxons polis, les “Mingala ba”, les signes de la main et les rires gênés des Birmans qui ne me comprennent pas.

Les temples de Bagan

C’est l’odeur de l’encens, des feux de bois, du poisson séché. C’est le froid glacial de l’air conditionnée dans les cars et les standards occidentaux repris en birman, à plein volume. Ce sont les arrivées en pleine nuit et les départs à l’aube. C’est le bruit de la balle de chinlone qui rebondit entre les pieds des joueurs, c’est la voix des moines scandant leurs prières, retransmises par de puissants hauts parleurs.

Ce sont les dauphins qui jouent dans l’Irrawaddy, au soleil couchant, les petits singes qui quémandent bananes et épis de maïs devant les temples, les chauves souris qui s’envolent par millier à Hpa An, les buffles qui se laissent nonchalamment monter.

C’est le chuchotements et la ferveur des fidèles dans les pagodes, les files de moines qui partent chaque matin mendier leur nourriture, les petites nonnes toutes de rose vêtues. C’est la dextérité des pêcheurs du lac Inle, qui manient leur rame avec leur pied, l’habileté des vieux hommes tressant les feuilles de palmier et celle des femmes tissant le coton.

C’est le vert délavé des bâtiments coloniaux laissés à l’abandon, le bleu intense du ciel, le jaune des rizières asséchées, le noir des montagnes karstiques, les longyi de toutes les couleurs. C’est l’odeur des fleurs de lotus. C’est le silence de la nuit et la splendeur des étoiles à Kalaw. Ce sont les poissons tropicaux de Ngapali.

Kalaw

C’est le roulis du train, qui se balance de haut en bas, de droite à gauche, entre Moulmein et Rangoon. Ce sont les yeux émerveillés des enfants qui découvrent les drones et les filtres snapchat. C’est la surenchère des bouddhas “le plus grand”, “le plus beau”, en bois, en pierre, en or, debout, assis, couché. C’est l’eau que je verse sur les statues de cochons d’inde, mon animal porte bonheur. C’est le sucré souvent salé, le salé parfois sucré, le goût de la poussière et de la nouveauté.

C’est la chaleur de la main de Séra dans la mienne et celle, implacable, du désert. C’est la bêtise de certains touristes, abimant les temples en essayant de les escalader. Ce sont les routes cabossées, les coupures d’électricité, les réseaux téléphoniques incertains. C’est l’odeur âcre et sucrée des cheerots fumés par les femmes et le clignotement des guirlandes colorées ornant indifférement temples ancestraux, palmiers et devantures de magasins.

C’est l’élégance pudique des jeunes filles sous leur ombrelle et le rentre-dedans des vendeuses de souvenirs. C’est le jus de cannes à sucre fraîchement pressées et le thé au lait, les citrons, ananas, mangues et pomelos, les cacahouètes, la brûlure des piments et la douceur de l’avocat. C’est les cohortes de femmes portant sur leur tête bassines et paniers emplis de choux fleurs, courges et mandarines. C’est Georges Orwell et Aung San Suu Kyi.

Ce sont les liasses de dix milles kyats, les repas pour moins d’un euro et les vols en montgolfières à 300 dollars. Ce sont les Chins, les Shans, les Karens, les zones interdites d’accès, l’invisible et omniprésent contrôle de la junte militaire et le silence entourant les soupçons de génocide, au Nord. C’est le kitsh et la mignonnerie, les clips et les temples hindous, les “where do you come from?”, les trishaws et les bicyclettes hors d’âge. Ce sont les sourires éclatants des enfants et ceux rongés par le betel de leurs aînés.

Inle Lake

Ce sont les tongs qui s’amassent à l’entrée des lieux sacrés et le froid des pierres sous les pieds. C’est le baume du tigre qui apaise les piqûres de moustiques, les carioles à poneys, les chars à bœufs, les palais en teck et les maisons en bambou. Ce sont ces bouddhas à Inle, tellement recouverts d’or qu’ils ont fini par rassembler à des boules, ces billets de banque jetés dans une fontaine à souhaits, et le plus gros tas de briques du monde à Mingun.

Ce sont les “préposés aux touristes” dans les gares, la prévenance parfois pesante des locaux, les regards enjôleurs des jeunes hommes, la délicatesse des visages et des gestes. Ce sont les pierres posées à la main par les femmes sur les routes et les enfants qui récoltent les bouteilles en plastique pour gagner quelques sous. Ce sont les Myanmar partagées devant la guesthouse, les cris des geckos et les toiles d’araignées, l’essence dans des bouteilles en plastique sur le bas-côté.

Amour et mignonnerie

C’est la beauté.
La simplicité et la magie.
L’instant et le moment.
Le temps et la lumière.
La Birmanie appartient aux rêveurs.

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Iran : avant de partir

Vous rêvez de découvrir l’Iran ? Parfait, vous êtes au bon endroit. Ici, je vous donne tous mes conseils pour préparer ce voyage au mieux. Bon, une chose est sûre :…

Vous rêvez de découvrir l’Iran ? Parfait, vous êtes au bon endroit. Ici, je vous donne tous mes conseils pour préparer ce voyage au mieux.

Bon, une chose est sûre : obtenir des infos fiables et pertinentes sur l’Iran n’est pas des plus aisé. Et taper « Iran » sur Google n’est pas le truc le plus malin à faire. Disons que ça équivaut à chercher « douleur au cœur » sur Doctissimo : angoissant, pas très objectif et plutôt pessimiste.

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10 bonnes raisons pour partir en Iran (et non, ce n’est pas dangereux).

Le plus amusant, lorsqu’on prépare un voyage en Iran, c’est la tête des gens lorsqu’on leur dit qu’on part en Iran.

Le plus amusant, lorsqu’on prépare un voyage en Iran, c’est la tête des gens lorsqu’on leur dit qu’on part en Iran.

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