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Julie, une fois

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Blog Voyages

Où manger à Vancouver ? Mes restos préférés.

Pour vous, la découverte d’une ville passe aussi par la découverte de ses spécialités culinaires ? Vous aimez autant visiter les restos que les expos ? Vancouver est faite pour vous ! Selon…

Pour vous, la découverte d’une ville passe aussi par la découverte de ses spécialités culinaires ? Vous aimez autant visiter les restos que les expos ? Vancouver est faite pour vous ! Selon plusieurs magazines, la ville ferait partie des meilleures destinations culinaires au monde. Bon, on ne s’emballe pas, ce n’est pas l’Europe non plus. Souvent, ce sera très bruyant et trop sucré. Vous ferez la file dehors, juste pour le plaisir (tout le monde adore ça, ici). Et ça manquera un peu de style. Mais parmi les milliers de restos qui jalonnent les rues de la ville, vous trouverez forcément votre bonheur.

Alors, où manger à Vancouver ? Dans cet article, je vous partage mes restos coups de cœur et mes meilleures adresses. Pas le temps de le lire en entier ? Ok, je vous donne directement mon top 3 : le Chambar, un restaurant belge dirigé par le chef Nico Schuermans, qui a travaillé dans plusieurs restaurants étoilés en Europe, Farmer’s Apprentice et sa cuisine locale, de saison, aux saveurs délicates et chaque jour renouvelées et The Observatory pour la vue (allez-y pour le coucher du soleil et demandez une table à la fenêtre).

Gondola Grouse Mountain
En plus, la télécabine pour monter en haut de Grouse Mountain est gratuite lorsqu'on réserve une table à The Observatory. Le bon plan.

Il est frais, mon poisson, il est frais !

Située en bordure du Pacifique, Vancouver fait la part belle aux produits de la mer. Pour y gouter, rendez-vous sur Granville Island, l’un des lieux favoris des foodies, avec son marché, sa brasserie et ses nombreux restaurants. Rendez-vous chez Longliner Seafoods, dans le Public Market, pour acheter quelques tranches de saumon fumé à déguster au soleil, ou au Sandbar pour une expérience plus chic.

Petit conseil pour manger écoresponsable : recherchez le symbole Ocean Wise sur les menus des restaurants. Ce label garantit des produits respectueux de l’environnement.

Vous ne voulez rien manquer des délices du Granville Public Market ? Réservez une visite avec Vancouver Foodie Tours. Ou laissez-vous simplement guider par vos sens, et promenez-vous dans les étals du marché. Les douceurs de Lee’s Donuts, les fromages de Benton Brothers Fine Cheese et les charcuteries d’Oyama Sausage Company ne manqueront pas de vous donner l’eau à la bouche.

Granville Market.

Saveurs d’ici et d’ailleurs

Vancouver est l’une des villes les plus cosmopolites du Canada. Pas étonnant, donc, que l’on y trouve une cuisine internationale de haute qualité. Les restaurants asiatiques en particulier y sont nombreux… et délicieux ! Pour un barbecue coréen, direction Sura. Pour les meilleurs dimsums de la ville, allez chez Western Lake. Faites un stop à Chinatown BBQ si vous êtes dans le coin. Et pour des ramens à tomber, filez chez Marutama ou Gojiro.

Mais une visite de Vancouver ne serait pas complète sans en gouter ses fameux sushis. Saviez-vous que les California Rolls ont été inventés ici ? La ville regorge de chefs réputés, dont le célèbre Hidekazu Tojo. Ne manquez pas de réserver dans son resto, le Tojos (bon, ce n’est pas donné, hein). Et pour de délicieux sushis à des prix plus abordables, foncez chez Shizenya ou Miku.

California Rolls
Photo by Louis Hansel on Unsplash

C’est l’heure de l’apéro, non ?

Je ne vais pas vous mentir : Vancouver n’est pas la ville la plus fun du monde. Tous les bars ferment à deux heures du mat’, et les gens vous proposeront plus souvent des randos-départ-à-six-heures-du-matin que des apéros-bières-dès-six-heures-du-soir. D’ailleurs, le concept même de l’apéro est totalement inconnu ici. MAIS (et c’est un MAIS très important), dans la plupart des bars, c’est happy hours jusque 17 heures, voir 18. Excellente nouvelle pour nous, petits Européens ! Mes bars préférés pour en profiter, c’est le Tap Shack, juste en bas de chez moi (petites tables au soleil avec vue sur la mer) et Grapes & Soda pour leurs merveilleux cocktails et assiettes apéritives.

Aussi, durant les mois d’été, pliez-vous à la coutume locale : remplissez votre gobelet réutilisable Starbucks d’un mauvais rosé et de quelques glaçons, et direction la plage. Personne ne boit du café après 17h, non, et toutes ces gourdes sont remplies d’alcool, oui (boire de l’alcool dans les lieux publics est ici interdit, alors tout le monde fait semblant).

Envie d’un cocktail ? Ne manquez pas de tester un Caesar, LE cocktail d’ici. Sorte de Bloody Mary amélioré, il peut être décoré de hot-dogs, d’hamburgers, d’onion rings ou de donuts. Oui, oui, vous avez bien lu : de la comfort food SUR un cocktail. Mes préférés ? Ceux de Score On Davie. Et pour tester les innombrables bières des brasseries locales entre amis, rendez-vous au Craft Beer Market, où des centaines de bières sont proposées au fût.

Et puis, si après tous ces verres, vous prenait par le plus grand des hasards l’envie de manger un plat bien gras, foncez à La Belle Patate, qui fait les meilleures poutines de la ville.

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Quel dur labeur que de tester les cocktails.

Où manger végé à Vancouver ?

Je ne suis pas végé à 100%, mais j’essaye de réduire ma consommation de viande. Du coup, je privilégie souvent les restaurants végétariens, ou du moins ceux qui font la part belle aux légumes dans l’assiette. Ça tombe bien, à Vancouver, il est très facile de trouver son bonheur quand on est végétarien, et même végan.

Mes meilleures adresses ? Farmer’s Apprentice, mon resto préféré préféré (oui, ça mérite une répétition) ici. Tous les ingrédients sont bio et issus de l’agriculture durable, et le menu change chaque semaine en fonction du marché. Que dire ? C’est frais, c’est savoureux, c’est beau. Bref, un petit coin de paradis qui me ravit à chaque fois. La carte n’est pas entièrement végé, mais une option végétarienne est proposée chaque jour.

Envie de burger ? Allez gouter les Beyond Meat chez Meet in Yaletown.  Tous leurs plats sont végan, poutines y compris ! De nombreuses option gluten free sont également proposées. Et pour une soirée romantique, réservez une table à The Acorn : lumières tamisées et plats créatifs seront au rendez-vous.

Lunch Farmer's Apprentice
Pour vous régaler sans vous ruiner, testez les formules de midi chez Farmer's Apprentice.

Les meilleures brunchs de Vancouver

Ici, le brunch, c’est sacré. Promenez-vous en ville un dimanche matin, et vous verrez les files s’allonger devant les restos. Ca tombe bien, les brunchs, j’adore ça. D’un, le brunch, c’est la solution parfaite pour commencer à picoler avant midi sans subir le moindre regard réprobateur. De deux, ça vous permet d’essayer de très bons restaurants pour un prix démocratique. Car ici, tous les restaurants, même les plus chics, ouvrent du matin au soir. Je vous conseille donc d’aller faire un tour au Chambar (mon chouchou) ou au Hawksworth (un des fleurons de la gastronomie canadienne) à cette heure-là.

Vous cherchez un brunch plus traditionnel, avec café à volonté, assiettes gargantuesques et addition riquiqui ? Foncez chez Deacon’s Corner. Un tout petit peu plus cher, mais encore meilleur, The Red Wagon, sur East Hastings. Et si vous cherchez quelque chose de plus orignal, jetez un œil à la carte de chez Medina. Vous préférez une ambiance intimiste, idéale pour un brunch en amoureux ? Rendez-vous chez Dock Lunch.

Brunch Chambar
Mmm... Les brunchs du Chambar.

Les foodtrucks et Vancouver, une histoire d’amour

Les food trucks sont une véritable institution, ici. Chaque resto ou presque a son petit camion qui arpente les rues de la ville. Une option pratique pour manger bien, et pas trop cher ! Pour vous y retrouver, télécharger l’appli Street Food Vancouver et partez à la recherche des fantastiques tacos de poisson de Tacofino, des brochettes d’agneau de Vijs ou des hot-dogs revisités de Japadog.

Hot-Dog chez Japadog

Vous l’aurez compris, Vancouver est un vrai petit paradis pour les foodies. Alors, à bientôt autour d’un verre ?

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Un week-end à Seattle : que faire ?

Que faire à Seattle ? Que voir si l’on n’y reste qu’un seul jour ? Dans cet article, je vous donne quelques conseils pour préparer au mieux votre voyage. A quelques…

Que faire à Seattle ? Que voir si l’on n’y reste qu’un seul jour ? Dans cet article, je vous donne quelques conseils pour préparer au mieux votre voyage.

A quelques heures de route de Vancouver, Seattle est une jolie ville portuaire, idéalement située entre la chaîne des montagnes Cascade – avec les sommets souvent enneigés du Mount Rainier en arrière-plan – et le détroit de Puget. Berceau d’entreprises mondialement connues comme Amazon ou Microsoft, Seattle est une ville vivante, dynamique et pleine de charme, qui mérite le détour. Surtout si vous aimez la pluie, diront les jaloux.

Surnommée « la ville Emeraude », en raison des luxuriantes forêts vertes qui l’entourent (cf. “la pluie” dans la dernière phrase) Seattle doit son nom au Chef Amérindien du même nom. Classée parmi les plus grandes villes de la côte Ouest, Seattle reste une ville à taille humaine, qui peut se visiter à pieds. Ou en Uber, ok. Parce qu’Uber, c’est la vie : avec l’option « Pool Express », les déplacements ne vous couteront pas plus de 2 ou 3$ par personne. Ce qui vous laissera plus de temps pour gouter les nombreuses bières locales, servies pas des gens qui font (un peu) la gueule, et ça, c’est vraiment le pied après des mois d’ambiance Bisounours-hypocrite (oui, toi qui vis à Vancouver, tu vois de quoi je parle).

Pike Market

Que faire à Seattle ? Les incontournables en un jour.

Démarrez de bon matin avec l’attraction la plus populaire de la ville : le Pike Market. Ce marché est ouvert depuis 1907 et fait partie des plus anciens marchés de producteurs des États-Unis. Y aller tôt vous permettra d’éviter la foule et de flâner tranquillement entre les échoppes de fruits, de fleurs, les vendeurs de poisson à la criée et les vielles petites boutiques de bric-à-brac.

Pour le petit-déjeuner, passez prendre un café au tout premier Starbucks (ouvert en 1971), juste en face de l’entrée du marché (là où il y a une longue file, oui), goutez aux donuts de chez Daily Dozen Doughnuts ou régalez-vous d’une délicieuse pâtisserie russe chez Piroshky.

Si le cœur vous en dit, poussez la promenade jusqu’au Gum Wall, un mur recouvert des chewing-gums collés là par les passants depuis le début des années 90. L’«œuvre» est classée parmi les cinq attractions les plus sales du monde !

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Dereck Sheper, où es-tu ?

Continuez ensuite jusqu’au Pier 66, pour admirer la jolie vue sur le front de mer, faire un tour sur la Grande Roue ou simplement respirer un peu d’air frais. Si vous en avez le temps, embarquez pour une petite croisière sur Elliot Bay. Vous en apprendrez davantage sur l’histoire de la ville et découvrirez une jolie vue sur la skyline.

Bon à savoir : l’excursion est comprise dans le City Pass, une carte qui donne également accès au Space Needle, au Seattle Aquarium, au Museum of Pop Culture et au Chihuly Garden and Glass pour 139$. Intéressant si vous comptez visiter plusieurs de ces attractions.

Aussi, vous pouvez opter pour l’option bon marché, avec le ferry public pour l’île de Bainbridge. Il vous en coutera 7,50 $ l’aller-retour par personne. Et c’est ce même ferry que prend Dereck Sheperd dans Grey’s Anatomy, pour les fans de la série (qui n’a pas été tournée à Seattle, on sait, on est triste mais on sait). Le ferry se prend au Pier 52, et le trajet jusqu’à l’ile dure 35 minutes. L’île regorge de petits magasins, de galeries d’arts et de cafés sympas, prévoyez d’y passer quelques heures (voir plus) si vous en avez le temps.

Ferry public pour l’île de Bainbridge

On poursuit la visite : Pioneer Square et le Space Needle

De retour sur la terre ferme, direction le plus vieux quartier de la ville, Pioneer Square, populaire notamment pour ses jolies galeries, ses boutiques de livres et ses bâtiments en briques rouges. En chemin, montez au 35ème étage de la Smith Tower pour admirer la vue panoramique sur les alentours depuis l’Observation Desk (20$). Ou préférez l’option gratuite en vous rendant au Starbucks du 40e étage de la Columbia Center.

Pioneer Square est le quartier historique de Seatlle. On peut y admirer les plus anciens bâtiments de la ville, certains datant de la fin du XIXème siècle. Pour en savoir plus sur l’histoire de ce quartier, et sur le bouillonnant Dowtown, je vous conseille de réserver une visite guidée gratuite (en anglais) avec Seattle Free Walking Tour, qui propose des visites tous les jours aux alentours de midi.

Mangez un lunch rapide dans un des innombrables petits cafés du quartier, puis prenez un Uber ou les transports en communs pour vous rendre au Seattle Center, dans le Lower Queen Anne. C’est là que vous pourrez observer de plus près l’iconique Space Needle, cette étrange tour de 184 mètres de haut, aux allures de soucoupe volante, construite pour l’exposition universelle de 1962. Pour une trentaine de dollars, vous pourrez accéder à sa plateforme supérieure et admirer la vue sur la ville.

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Sur les traces de Kurt Cobain

Si vous en avez le temps et l’envie, poussez ensuite les portes du Museum of Pop Culture (Mopop). Vous y découvrez l’histoire des grandes icones de la ville que sont Jimi Hendrix, Kurt Cobain (Nirvana) ou encore Pearl Jam, et pourrez vous y essayer à la guitare électrique ou à la batterie. Un excellent moment pour tous les fans des années 90 (et pour les autres aussi, le musée est vraiment sympa). Pensez à réserver vos billets en ligne : vous économiserez quelques dollars.

Nirvana

Ensuite, prenez un Uber ou marchez (25 minutes en montée) jusqu’au Kerry Park (plutôt une esplanade qu’un parc), d’où vous aurez une très jolie vue sur le Space Needle et le Mont Rainier.

Vous avez bien mérité un petit cocktail pour terminer la journée en beauté, non ? Direction Pike Street, et le très ludique bar Unicorn, où vous aurez le choix entre de nombreux breuvages aux noms tous plus étonnants les uns que les autres. Envie d’un excellent burger à base d’ingrédients locaux et bio ? Rendez-vous au 8 Oz Burger, à deux blocs de là. Vous êtes plutôt branchés ramen ? Foncez chez Betsutenjin.

Enfin, si ça vous dit de voir un éléphant rose avant de rentrer dormir, passez au 616, Battery Street.

Seattle, la suite : marché vintage et brasserie locale

Vous voulez sentir le pouls de la ville, découvrir son ambiance paisible et sa culture très hipster ? Débutez la journée par une petite visite de Frémont. Demandez à votre Uber de vous déposer près du Troll,  situé sous le pont George Washington Memorial, sur Troll Avenue. Haute de plus de cinq mètres, cette sculpture en béton armé résume bien l’ambiance du quartier : un peu décalée. Descendez ensuite jusqu’au cœur de Frémont, en admirant au passage la statue de Lénine, la Fremont Rocket (je vous avais prévenu : décalé) et le Street art partout présent (à ce propos, pour télécharger la carte des oeuvres murales les plus célèbres, c’est par ici).

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C’est l’heure du petit-déjeuner, non ? Testez les pâtisseries vegan et sans gluten de Flying Apron ou les délicieux cafés et assiettes gourmandes de Cafe Con Todo.

C’est dimanche ? La chance ! Profitez du petit marché vintage très sympa qui se tient au coin de Evanston Avenue North.

Frémont Marché Vintage

Et parce qu’une visite à Seattle ne serait pas complète sans une dégustation de bières locales, n’oubliez pas de vous arrêter à Fremont Brewing (ou si comme moi vous êtes en manque total de produits belges, au Brouwers Cafe).

Vous en voulez encore ?

Si la skyline ne vous fait plus rêver et que vous souhaitez fuir la foule, une promenade dans le joli Discovery Park, tout au Nord de la ville, vous permettra de souffler quelques heures. Avec ses rivages rocheux, ses plages et son joli phare, le parc ne manque pas d’attraits et offre de belles vues sur le mont Rainier, le Puget Sound et les forêts avoisinantes.

Discovery Park

Où dormir à Seattle ?

Seattle est une ville assez chère, il sera difficile de vous loger à bas prix dans le centre. Un lit dans une auberge de jeunesse vous coutera environ 50$ (je vous conseille le Green Tortoise Hostel, bien situé à côté du Pike Market), une chambre dans un joli hôtel (pas luxueux, juste joli) environ 300$ (le StayPineapple at Hotel Five a d’excellentes critiques).

Pour ma part, j’avais choisi comme à mon habitude une chambre sur Airbnb. Vous y trouverez de très chouettes chambres pour 50 euros.

Seattle : que faire ? Mes 5 coups de coeur

Que faire à Seattle ? Pour celles et ceux qui n’ont pas le temps de lire l’article au complet, voici mes cinq coups de coeur à Seattle :

Ah oui, et n’oubliez pas votre parapluie !
Le Mont Rainier
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Bruxelles : les adresses gourmandes de Sophia (à l’heure du gouter)

Où prendre un délicieux gouter à Bruxelles? Où manger les meilleures glaces ? Où se régaler de desserts chocolatés? Dans cet article, nous laissons la parole à Sophia, blogueuse bruxelloise…

Où prendre un délicieux gouter à Bruxelles? Où manger les meilleures glaces ? Où se régaler de desserts chocolatés? Dans cet article, nous laissons la parole à Sophia, blogueuse bruxelloise à la plume légère et aux gouts délicieux.

Pour retrouver tous ses bons plans, rendez-vous sur son blog  www.nsoon.wordpress.com.

Article original publié le 23 aout 2018.

Vous l’aurez compris, je suis une gourmande. J’adore manger, je mange de tout et surtout, je mange tout le temps. Le concept “3 repas par jour” m’est totalement étranger. D’ailleurs, un des moments les plus importants dans ma journée, c’est l’heure du goûter.

Si je suis chez moi, je me fais un bol de granola/yaourt sans lactose/fruits frais, une tranche de pain avec du chocolat à tartiner, une salade de fruits ou alors je mange quelques biscuits ou une tranche de gâteau si je suis chanceuse. Mais si je ne suis pas chez moi à l’heure du goûter, il m’arrive (souvent) de me faire plaisir et de m’offrir une bonne glace, une pâtisserie ou un café gourmand.

***

Mon top 3 des lieux où prendre un goûter dans le centre de Bruxelles

Glacier Gaston – Quai aux briques

Les meilleures glaces de Bruxelles, selon moi. Qu’on soit plutôt glace ou plutôt sorbet, il y en a pour tous les goûts. Les produits sont faits sur place, de façon artisanale et à base de produits de qualité. Ce que j’aime le plus chez Gaston, ce sont les associations de parfums qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Mes préférées: banane/sésame torréfié et pêche/lavande. Mais l’autre atout, c’est la terrasse au bord de l’eau. Effet “vacances” garanti.

Psst, il paraît que pour la rentrée, Gaston prépare des glaces végétales et à bas indice glycémique…

Charli – Rue Sainte Catherine

A deux pas de chez Gaston, cette référence du centre de Bruxelles n’est plus à présenter. Charli c’est une des rares boulangeries bruxelloises à produire sur place. Les matière premières sont haut de gamme, les artisans qualifiés et la qualité s’en ressent, c’est incomparable. Au goûter, un éclair au chocolat ravira vos papilles.

Et pour le petit-déjeuner, je vous conseille les immanquables viennoiseries. Si vous êtes plutôt brunch, rendez-vous chez Charli Salé juste en face. Allez-y les yeux fermés!

Yuka – Boulevard Anspach

Yuka c’est l’espresso bar des connaisseurs à l’extrémité du piétonnier, avant la place Fontainas. A l’heure du goûter, on y va pour boire un café éthique accompagné d’une tranche super généreuse de cake fait maison ou d’une part de tarte (jetez un œil à la vitrine remplie de tartes toutes plus alléchantes les unes que les autres). Et si, comme moi, vous préférez les laits végétaux, ici on ne vous regardera pas de travers.

Mais chez Yuka, on y va surtout pour l’accueil chaleureux et le sourire du barista. C’est un havre de paix où travailler, lire le journal ou papoter se fait autour d’un bon café.

Un petit mot sur Sophia :

Sophia, la vingtaine bien sonnée, est une blogueuse bruxelloise à temps partiel. Elle rédige des articles légers, gourmands ou engagés pour son blog personnel. Elle prête également sa plume pour des projets associatifs, revues scientifiques, guides touristiques et blogs spécialisés.

Retrouvez son blog : www.nsoon.wordpress.com

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Bruxelles : les adresses gourmandes de Sophia

Où prendre un délicieux lunch à Bruxelles? Où manger les meilleures salades gourmandes ? Où se régaler des rouleaux de printemps les plus savoureux de la capitale? Dans cet article,…

Où prendre un délicieux lunch à Bruxelles? Où manger les meilleures salades gourmandes ? Où se régaler des rouleaux de printemps les plus savoureux de la capitale? Dans cet article, nous laissons la parole à Sophia, blogueuse bruxelloise à la plume légère et aux gouts délicieux. 

Pour retrouver tous ses bons plans, rendez-vous sur son blog  www.nsoon.wordpress.com.

Où luncher dans le centre de Bruxelles ?

Article original publié le 15 janvier 2018.

En ce troisième lundi du mois de janvier, jour de “blue monday”, vous vous demandez peut-être comment twister vos pauses déjeuner et apporter un peu de soleil dans vos assiettes. Ça tombe bien, le centre de Bruxelles (“1000 Bruxelles” pour les locaux) regorge d’endroits sympas pour luncher. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses. Je vous ai fait ici une sélection de mes coups de cœur mais la liste pourrait s’allonger à l’infini.

  • Beli : mon adresse préférée pour luncher. Un restaurant familial et chaleureux ouvert par deux filles et leur maman qui nous proposent une cuisine libanaise moderne. Plusieurs formules lunch possibles : assiette du jour végé ou viande, plateau sandwich + salade et/ou soupe, sandwich avec mezzes ou sandwich à emporter. On y va autant pour le service impeccable et les plats que pour la déco!

  • L’Aubette : plus qu’un bar à salades, ici on mange des salades géantes sur lit de pommes de terre dans des plats en terre cuite. Oui, rien que ça! La dernière testée par mes soins (et approuvée); l’aubette au bleu, figues séchées, jambon cru, pommes et tomates cerises. Un régal pour les papilles et les pupilles. Soyez patients car il y a souvent du monde.

  • Knees To Chin (Rue de Flandre) : pour des rouleaux de printemps originaux et ultra frais, c’est ici que ça se passe. L’enseigne du centre est la deuxième du genre (l’autre se trouve Rue de Livourne) et ne désemplit pas. La formule lunch: 2 ou 3 rouleaux de printemps et 1 accompagnement (riz sauce cacahuètes, salade de choux ou soupe miso). Mes deux chouchous; le crispy bacon et l’émincé de poulet. Le tout sans lactose et pauvre en gluten.

  • Balls & Glory (Bourse) : pour les amateurs de cuisine régressive et réconfortante, les boulettes et la purée de chez Balls & Glory vous réjouiront. Le petit plus? La sauce bicolore servie avec le plat, un délice! Le service est très rapide et aux petits soins, ce qui ne gâche rien.

  • Peck 47 : une valeur sûre. Que vous soyez plutôt gaufres salées et œufs bénédicte ou que vous penchiez pour un wrap, un sandwich de pain au levain ou une soupe du jour, vous trouverez votre bonheur. Ne pas être trop pressé car victime de son succès, le Peck du centre est souvent pris d’assaut aux heures de pointe.

  • LOVE ciabatta: situé à deux pas du fameux M.I.M. (Musée des instruments de musique), on mange ici des sandwiches garnis dans des pains ciabatta, chauds pour certains. Plus sympa aux beaux jours pour la terrasse avec vue sur le Mont des arts mais pour un lunch rapide si vous êtes dans le coin, ça fera tout à fait l’affaire.

Un petit mot sur Sophia :

Sophia, la vingtaine bien sonnée, est une blogueuse bruxelloise à temps partiel. Elle rédige des articles légers, gourmands ou engagés pour son blog personnel. Elle prête également sa plume pour des projets associatifs, revues scientifiques, guides touristiques et blogs spécialisés.

Retrouvez son blog : www.nsoon.wordpress.com

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Le tour du poteau, mode d’emploi

Si vous venez d’arriver au Canada, vous avez probablement déjà entendu l’expression ” faire le tour du poteau”. Mais qu’est-ce que c’est ? A quoi ça sert ? Et comment…

Si vous venez d’arriver au Canada, vous avez probablement déjà entendu l’expression ” faire le tour du poteau”. Mais qu’est-ce que c’est ? A quoi ça sert ? Et comment faire ? Dans cet article, je vous raconte tout.

Le tour du poteau : c’est quoi ?

Faire le tour du poteau (“flag pole” en anglais) consiste à passer la frontière d’un pays puis à y re-rentrer quelques minutes plus tard pour valider un nouveau visa. En effet, lorsqu’un nouveau permis de séjour vous est accordé et que l’ancien se termine, vous êtes dans l’obligation de sortir du territoire puis d’y re-rentrer afin d’activer ce nouveau visa. Le plus souvent, pour des raisons pratiques assez évidentes, cela se fait à la frontière la plus proche. Mais si vous en avez les moyens, rien ne vous empêche de partir à Hawaï pour le week-end et de revenir.

Dans mon cas, j’ai suis allée faire un tour du poteau à la frontière USA/Canada de Point Roberts afin de valider le permis de travail fermé obtenu dans le cadre de la mobilité francophone.  Pour ceux qui ne connaissent pas Point Roberts,  c’est un petit morceau d’USA perdu au Canada, à 45 minutes en voiture de Vancouver : pratique!

Comment ça se passe ?

Si vous venez de Vancouver, comme moi, le poste frontière le plus proche est Point Roberts. Depuis Montréal, les postes frontières les plus proches sont ceux de Saint-Bernard-de-Lacolle (souvent appelé Lacolle) et de Saint-Armand/Philipsburg. Pour voir la liste des tous les postes frontières, c’est par ici.

Pour nous y rendre, nous avons loué une voiture. Si vous ne conduisez pas, pas de stress : de nombreuses personnes s’y rendent chaque semaine, restez attentifs aux petites annonces sur Craiglist, Kijiji ou Poparide.

Première étape : passer la douane américaine

Lorsque vous arrivez à la frontière, sortez simplement du pays, en expliquant clairement la situation au douanier : vous souhaitez faire demi-tour directement pour repasser la frontière canadienne. Il vous posera quelques questions, prendra éventuellement vos empreintes et une photo. Pour notre part, nous avons garé notre voiture sur le parking du poste frontière au Canada, et passé la frontière à pieds. Conseil : quand le douanier vous demande : “Where do you come from?”, ne répondez pas bêtement, comme moi : “Bah… From Canada”. Ce qu’il veut savoir, c’est pourquoi vous êtes là.

Seconde étape : demi-tour vers le Canada

Suivez les indications du douanier américain et présentez-vous alors au douanier canadien. Donnez-lui votre lettre d’introduction (obtenue pour votre permis de travail), ainsi que toutes les pièces justificatives s’y référant (attestation de fonds et assurance pour les PVT, copie de l’offre d’emploi pour la mobilité francophone, etc.). Il prendra quelques minutes pour vérifier vos documents, et si tout est en ordre, vous délivrera votre nouveau visa ou signera votre attestation de résidence permanente. Et voilà, vous avez fait le tour du poteau!

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Trouver un travail à Vancouver : mon expérience

Dans cet article, je vous parle de mon expérience en tant que nouvelle arrivante au Canada. J’ai atteri à Vancouver en septembre 2018. Après avoir pris un peu de temps…

Dans cet article, je vous parle de mon expérience en tant que nouvelle arrivante au Canada. J’ai atteri à Vancouver en septembre 2018. Après avoir pris un peu de temps pour découvrir ma nouvelle ville, effectuer les démarches administratives et trouver un appartement (ce dont je vous parle ici), il était temps en octobre de commencer à chercher un boulot!

Il faut savoir que je n’avais pas de permis de travail en arrivant au Canada, ma demande de résidence permanente étant en cours. C’est donc en tant que touriste que j’ai commencé à chercher mon premier boulot…

Ce qui n’est probablement pas la meilleure façon de trouver un boulot rapidement… Mais malgré cet “handicap”, il m’a fallu à peine quelques semaines pour trouver un job dans ma branche, intéressant et… en français !

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Moi, arrivant sur le marché de l'emploi à Vancouver. Photo by Gabriel Matula on Unsplash.

La réalité sur le marché de l’emploi à Vancouver

On nous avait vendu le Canada comme un Eldorado, avec des milliers de postes à pourvoir. La réalité n’est pas aussi rose. Si les boulots dans l’Horeca et le bâtiment sont en effet très demandés, il n’en est pas de même pour les postes qualifiés. De nombreux amis à nous peinent à trouver un emploi à hauteur de leurs qualifications et bien payé.

Quant à moi, si j’ai trouvé un emploi intéressant, dans mon domaine (la communication, j’ai un Master en journalisme) il faut savoir que j’ai perdu plus de 30% de mon salaire belge, à durée de travail égale. Aujourd’hui, pour un 32h/semaine, je gagne 2300$ par mois, avec très peu d’avantages (pas de frais de transport pris en charge, à peine 10 jours de congés payés par an, pas de primes, …). C’est simple, je gagne la même chose qu’en débutant ma vie professionnelle, il y a dix ans de ça.

Séraphin, pour sa part, a tout d’abord continué à travailler pour son précédent employeur en Belgique. Il a commencé à chercher de nouvelles opportunités à Vancouver après quelques mois. Avec un PVT, c’était presque impossible : on ne lui proposait que de petits jobs tout en bas de l’échelle (il travaille dans l’IT, et on lui proposait des jobs dans des call-centers). Avec la RP, ce fut (un peu) plus facile. Il lui aura tout de même fallu plus de neuf mois pour trouver un poste à hauteur de ses qualifications.

Photo by Kasya Shahovskaya on Unsplash
Je devrais mettre un chat mignon dans chacun de mes articles. Ca met de bonne humeur. Photo by Kasya Shahovskaya on Unsplash.

Un boulot à Vancouver : par où commencer ?

Première étape : se faire un joli CV. Ensuite, commencer à postuler ! Vous voulez quelques conseils à ce sujet ?  Je vous en donne ici, dans mon article consacré à la recherche d’emploi à Vancouver.

J’ai pour ma part trouvé une offre d’emploi intéressante sur le groupe Facebook les Français à Vancouver. Une semaine après avoir envoyé mon CV, j’étais convoquée à un entretien d’embauche. Cette interview a duré à peu près une heure, dans une ambiance conviviale… et en français, le job étant en français, ce qui était plutôt une bonne nouvelle pour moi et mon niveau d’anglais. Postulant pour un poste de responsable des communications, j’ai ensuite dû faire quelques exercices de rédaction et de gestion de projets.

Une semaine après, l’employeur me téléphonait pour m’annoncer qu’il m’engageait, et se lançait pour cela dans une procédure de mobilité francophone (pour rappel, je n’avais pas de permis de travail). Quelques semaines plus tard, les démarches effectuées, je commençais enfin mon nouveau travail. On le voit, pour moi, les choses ont été faciles et rapides. Mais, je le répète encore une fois, ce n’est pas le cas pour tout le monde. Vancouver est une ville chère, et les jobs n’y sont pas si bien payés que ça. Réfléchissez-y à deux fois avant de sauter le pas. Certes, la nature est grandiose ici, mais d’autres villes canadiennes sont plus simples d’accès.

Et le salaire?

Je l’ai dit : personnellement, je gagne beaucoup moins qu’en Belgique, alors que la vie est plus chère (2300$ par mois pour un 32h/semaine). Mais tout dépend du domaine dans lequel vous postulez : les salaires dans l’IT sont ici beaucoup plus hauts qu’en Europe. Une amie coiffeuse m’a dit gagner trois fois plus qu’en France. Un autre ami ingénieur m’a dit gagner beaucoup moins. Tout dépend du domaine, donc.

Toutes les deux semaines, je reçois un chèque avec mon salaire, à aller déposer à la banque. Oui, c’est archaïque. Mais très rigolo!

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Vancouver : comment trouver un boulot ?

Rédiger un CV aux normes canadiennes, trouver un boulot intéressant, réseauter, réussir son entretien d’embauche : dans cet article, je vous donne des conseils pour trouver le job de vos…

Rédiger un CV aux normes canadiennes, trouver un boulot intéressant, réseauter, réussir son entretien d’embauche : dans cet article, je vous donne des conseils pour trouver le job de vos rêves à Vancouver.

Première étape : le CV et la lettre de présentation

Le CV canadien a une structure et une présentation différentes. Avant de traduire votre CV en anglais, il faudra donc au préalable l’adapter au format canadien : deux pages maximum, pas de photo, pas de mention de l’âge ni du sexe, et surtout des infos plus “vendeuses”. Misez sur les chiffres, le rendement, les prix et les réussites : pensez américain ! Plutôt que de lister les tâches effectuées dans vos anciens jobs, mettez en avant vos résultats.

Vous trouverez des conseils et des exemples de CV sur le site de l’Université de Colombie-Britannique (UBC).

Comme en Belgique ou en France, un CV doit toujours être accompagné de sa lettre de motivation (appelée lettre de présentation, ou cover letter). Celle-ci est ici moins formelle et plus courte (une page maximum). Le blog JeparsauCanada.com donne de bons conseils pour la rédaction de celle-ci.

Ah oui, dernier détail, et de taille : les employeurs ici adorent les lettres de références. L’on vous demandera fréquemment de fournir les coordonnées de personnes de référence au sein de vos précédentes entreprises et/ou de fournir des lettres de recommandation. Ce n’est pas obligatoire, bien sûr, mais vous risquez d’être pénalisé si vous ne vous soumettez pas à l’exercice. Conseil : pensez-y à l’avance et demandez-en à vos employeurs et collègues avant de partir. Des modèles de base existent, ici par exemple.

Deuxième étape : chercher un emploi

Où chercher un emploi ? Question difficile quand on arrive dans un nouvel endroit et que l’on ne connait pas bien les usages. Bonne nouvelle, je vais vous donner quelques conseils. Tout d’abord, soignez votre Linkedin (ou créez-en un de toute urgence si ce n’est pas encore fait!). La plupart des annonces y sont postées, et vous pouvez y faire des recherches très ciblées. Les banques d’emploi peuvent également être de bonnes ressources, comme le Guichet Emploi du gouvernement. Ne négligez pas les réseaux francophones : des petites annonces sont régulièrement postées sur les groupes Facebook comme Le Croutard, ou les Français à Vancouver, pour ne citer qu’eux. Enfin, il existe plusieurs organismes prêts à vous conseiller et à vous aider dans votre recherche d’emploi : Work BC, le Programme d’immigration francophone de la Colombie-Britannique, ou encore le collège Educacentre.

Enfin, sachez qu’à Vancouver, réseauter est essentiel. Ici, il est tout à fait normal de solliciter des personnes (un responsable dans une entreprise qui vous intéresse, par exemple) pour aller boire un café (occupation nationale numéro 1) et discuter avec lui. Vous l’aurez vite compris : vous allez boire pas mal de cafés avant de trouver le poste de vos rêves ! Aussi, si vous ne voulez manquer aucune opportunité, je vous conseille de participer à un maximum d’événements en lien avec votre secteur d’activité. Vous en trouverez sur Meetup, par exemple.

Vous avez du temps et peinez à trouver un job épanouissant ? Pensez au volontariat. Ici, tout le monde fait du bénévolat, il s’agit d’une vraie institution. Cela vous permettra d’améliorer votre anglais, de vous faire de nouvelles connaissances à d’acquérir des références canadiennes. Pour ma part, je suis photographe bénévole à l’Aquarium de Vancouver, et c’est super.

Café
J'espère que vous aimez le café. Vous allez en boire beaucoup. Photo by Kari Shea on Unsplash.

Troisième étape : réussir son entretien d’embauche

Vous avez trouvé l’offre d’emploi parfaite, et votre magnifique CV a séduit le recruteur ? Super, vous voici convoqué à un entretien d’embauche. Avec LE gros stress pour la plupart des nouveaux arrivants : l’anglais. Pour vous déstresser un peu, sachez qu’ici, tout le monde est habitué aux accents, et se formalise peu des fautes de langue. Les entretiens pourront être être assez informels, parfois dans des cafés. Il s’agit souvent plus d’une discussion que de questions-réponses, et l’on vous posera rarement des questions pièges. Si vous ne comprenez pas une question, demandez à ce qu’on vous la reformule (avec la phrase magique : “Could you be more specific please?”).  Les Canadiens sélectionnent beaucoup sur la base de la personnalité : exprimez-vous !

Avant chaque entretien, imaginez les questions possibles et préparez vos réponses. Et surtout, répétez à haute voix ! Cela peut paraitre bête, mais rien de mieux pour travailler votre accent. Ah oui, et si l’on vous demande de parler de vous, parlez de vous professionnellement, pas de comment s’appelle votre chat. Et préparez quelques questions à poser au recruteur en fin d’entretien sur l’entreprise.

Vous voulez plus de conseils ? Allez sur Thebalancecareers, ce site est une vraie mine d’or !

Dernière étape : arriver d’un pas fier et triomphal au bureau

Vous voilà à votre nouveau poste, il ne vous reste plus qu’à vous mettre au travail. Quelques petites choses à savoir encore :

  • Le salaire minium est de 12,65 $/heure.
  • La semaine normale de travail est comprise entre 35 et 40 heures.
  • Les congés annuels légaux sont de dix jours.
  • Souvent, les gens débutent tôt leur journée, et partent tôt le soir (8h-17h).
  • Les conflits sont à éviter à tout prix. L’important ici étant de rester dans une démarche positive et constructive.
  • Les discriminations sont fortement prohibées, et prises très au sérieux. Évitez les blagues un peu “limite”.
  • Au Canada, on est payé la plupart du temps toutes les deux semaines, et par chèque.

Vous voulez en savoir plus sur mon expérience ? Allez faire un tour sur mon article :

Trouver un travail à Vancouver : mon expérience

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Immigrer au Canada : comment faire ?

On nous pose beaucoup de questions sur l’immigration au Canada. Comment faire ? Qui contacter ? Par où commencer ? Dans cet article, je vais tenter de résumer les grandes…

On nous pose beaucoup de questions sur l’immigration au Canada. Comment faire ? Qui contacter ? Par où commencer ? Dans cet article, je vais tenter de résumer les grandes étapes d’un parcours d’immigration. Même si, bien entendu, chaque parcours est unique.

Première étape : se renseigner sur les possibilités d’immigration

Partir à l’autre bout du monde, ça fait rêver. Mais est-ce vraiment possible ? Si vous avez moins de 30 ans (pour les Belges) ou 35 ans (pour les Français), c’est facile : le PVT a été créé pour vous faciliter la tâche. J’y ai consacré un article :

Le PVT (Programme Vacances Travail), la bonne idée !

Pour les autres (comme moi), il va falloir trouver un autre moyen d’obtenir un permis de travail et/ou de résidence. Pour ça, il existe un site de référence, celui  du Gouvernement Canadien, et plus précisément son service Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Ce service établit la politique d’immigration et rend les décisions concernant les personnes qui peuvent entrer au Canada. C’est sur ce site que vous ferez vos demandes de visas et permis.

Pour savoir quel est le programme le mieux adapté à votre profil, faites le test!

D’autres sites Internet sont de vraies mines d’or pour préparer un projet d’immigration au Canada :

  • Pvtistes.net (qui contrairement à ce que son nom indique, ne s’occupe pas que des PVT);
  • Immigrer.com, dont les forums nous ont vraiment aidés.

Les salons organisés par Destination Canada sont également d’excellentes opportunités pour obtenir des informations sur l’immigration au Canada.

Pour ma part, je suis passée par le programme de travailleurs qualifiés, dans Entrée Express, pour obtenir ma résidence permanente. Je vous raconte mon parcours dans cet article :

Immigration au Canada : mon expérience

Deuxième étape : choisir sa destination

Le Canada est un pays immense. La vie y est complétement différente à l’Ouest et à l’Est, qui sont séparées par quelque 8000 kilomètres ! Le climat, la culture, les paysages, les mentalités, le cout de la vie ne sont pas du tout les mêmes à Montréal (à l’Est, où l’on parle français et où il fait -30° en hiver), à Vancouver (à l’Ouest, où l’on parle anglais et où il ne neige quasiment jamais) ou encore dans le Sasquatchewan.

Pour vous aider à choisir, je vous conseille le guide de Destination Canada, téléchargeable ici. Vous y trouverez également de nombreuses informations utiles sur les différents programmes d’immigration.

Pour notre part, nous avons choisi Vancouver, pour son climat tempéré (il ne gèle presque jamais aussi), son dynamisme et son emplacement géographique. Mais il s’agit d’une des villes les plus chères du Canada.

Attention, si vous choisissez de vous expatrier au Québec : les procédures d’immigration y sont beaucoup plus longues qu’ailleurs (souvent plus de deux ans).

Puis-je présenter ma demande seul-e ? Ou dois-je faire appel à un conseiller en immigration ?

Vous pouvez présenter votre demande seul-e. Cela demande beaucoup d’organisation et de patience, mais c’est tout à fait possible. Je l’ai fait.

Un conseil ? Fuyez les organismes qui vous contactent par téléphone pour vous vendre leurs services d’immigration hors de prix. Prenez le temps de vous renseigner. Posez vos questions sur les forums. Si vous souhaitez tout de même passer par un agent, suivez les conseils du Gouvernement canadien.

Troisième étape : rassembler tous les documents utiles

Si vous passez par un PVT, cela devrait être assez simple. Si vous souhaitez présenter une demande de résidence permanente, par contre, ce sera plus long. Vous devrez faire évaluer vos diplômes par un organisme international (WES, par exemple), passer des tests de langue (le TEF pour le français, l’IELTS en anglais), mais aussi vous procurer des extraits de cassier judiciaire, des actes de naissance, de mariage, de divorce le cas échéant, des certificats de résidence, des preuves de fonds suffisants, des preuves de cohabitation si nécessaire… Bref, beaucoup de paperasse ! Ce travail de collecte de documents obligatoires vous prendra au minimum quelques semaines, voire plusieurs mois. Un conseil : soyez organisé ! Scannez et classez chacun des documents, afin de pouvoir le retrouver rapidement par la suite.

Une fois tous vos documents réunis, il ne vous reste plus qu’à présenter votre demande. Et à patienter… Le délais annoncé pour les demandes de résidence permanente via Entrée Express est de six mois.

Dernière étape : préparer le grand départ

Préparer un projet d’immigration, c’est planifier son arrivée (au Canada ou ailleurs) mais aussi son départ :

  • Vendre ou trouver un locataire pour son appartement/sa maison (ou donner son renom au propriétaire);
  • Présenter sa démission;
  • Mettre fin à tous ses contrats: eau, électricité, Internet, assurances, mutuelle…;
  • Résilier ses abonnements: salle de sports, téléphone…;
  • Faire le tri dans ses affaires : ce que l’on stocke, ce que l’on emporte avec, ce dont on se sépare;
  • Informer l’administration de son départ;
  • Clôturer ses comptes en banque si nécessaire;
  • Faire un check-up médical;
  • Vendre sa voiture;
Et pourquoi pas, après tout ça, créer un blog ?
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Venise : bons plans et anecdotes

Dans cette article, je vous donne quelques bons plans et anecdotes pour découvrir Venise. Pour lire le reportage complet, c’est par ici que ça se passe. A ne pas manquer…

Dans cette article, je vous donne quelques bons plans et anecdotes pour découvrir Venise.

Pour lire le reportage complet, c’est par ici que ça se passe.

A ne pas manquer :

La visite secrète du Palais des Doges, en petit groupe. Prisons, salles de torture, alcôves, passages secrets : tout ce que le public ne peut voir lors de la visite normale vous sera ici révélé. Visite des “plombs”, d’où Casanova fut le seul à s’évader. Sur réservation uniquement. Plus d’infos ici.

Malheur sur la place Saint Marc

Deux colonnes ouvrent la place Saint-Marc : l’une est surmontée du lion de Saint-Marc, l’autre de la statue de San Teodoro, ancien patron de Venise, terrassant un dragon. Les Vénitiens ne passent jamais entre ces deux colonnes, car cela porte malheur. En effet, les condamnés à mort y furent exécutés durant des siècles.

Venise

Dénonciation et têtes de lions

Il existait plus de 70 “bouches de la vérité” à Venise. Dans ces boîtes aux lettres à tête de lion placées aux murs des palais des magistrats, chacun pouvait dénoncer les délits de son voisin. Mais attention, en cas de fausse déclaration, le délateur risquait la même peine que celle prévue pour le dénoncé.

Mais pourquoi les gondoles sont-elles noires ?

Jadis, nombreux furent les Vénitiens qui se ruinèrent pour posséder la gondole la plus colorée. Avec la grande épidémie de peste en 1652, cette débauche de couleurs fut jugée inconvenante : la République décida qu’elles seraient désormais obligatoirement noires.

Gondoles à Venise

Chats égyptiens dans les rues ?

Le bâtiment des archives de Venise, qui s’étendent sur 78 km, font partie des plus grandes d’Europe. Mais qui dit archives, dit rats. Pour résoudre ce problème, les Vénitiens ramenèrent des bateaux entiers de chats égyptiens. Ce qui explique la présence des longs félins dans la Cité des Doges.

Gondoles à petits prix

Pour ceux que le prix d’une virée en gondole rebute (quelque 80 euros la ½heure), il en existe un parfait succédané : les traghetti. Ces barques à deux rameurs assurent la traversée de part en part du grand canal pour 50 centimes.

1 Comment on Venise : bons plans et anecdotes

Voir Venise… et vite y revenir !

Tourisme, dépeuplement, acqua alta : de nombreux défis attendent Venise. Mais rien n’effraye la Belle à fleur d’eau, dont le charme a su traverser les siècles. Reportage. Quand on se…

Tourisme, dépeuplement, acqua alta : de nombreux défis attendent Venise. Mais rien n’effraye la Belle à fleur d’eau, dont le charme a su traverser les siècles. Reportage.

Quand on se représente Venise, on pense à la place Saint ­Marc, aux gondoles et… aux inondations, ces acqua alta qui re­couvrent fréquemment les plus beaux sites de la ville – parfois de plus de 1m50 d’eau, comme en 2008 –, obligeant touristes et autochtones à se chausser de bottes en caoutchouc et rivaliser d’ingéniosité pour effectuer le moindre déplacement. Il faut dire qu’il ne se passe pas une année sans qu’un climatologue pessimiste ne prédise la mort lente de la Sérénissime, l’enfouisse­ment sous les flots de la Belle à fleur d’eau, qui s’enfonce chaque décennie de quelques millimètres supplémentaires dans la lagune.

Bienvenue à VenitiaLand

Et si, pour éviter le pire de ce côté, le colos­sal projet Mose – et ses gigantesques digues rétractables – est en passe de se terminer, de nombreux autres défis attendent la Cité des Doges : vieillisse­ment de la population, dépeuplement(60 000 habitants aujourd’hui dans le cen­tre historique contre 100 000 dans les an­nées 70), difficile gestion d’un tourisme de masse sans cesse croissant (22 millions de visi­teurs par an !). A VenitiaLand, les échoppes à masques de Carnaval et dentelles made in Hong Hongkong remplacent les magasins d’artisanat et les petits commerces, les restos proposent des steak­ frites en formule all inclusive, et les sourires des touristes sur les gondoles à deux euros la minute paraissent forcés.

Néanmoins, il faudrait être terriblement blasé pour ne pas succomber aux charmes de la ville, dont la  beauté ravive ins­tantanément les passions les plus romanesques. A l’avant d’un vaporetto indolent, l’on s’imagine tour à tour Casanova, Lord Byron, Corto Maltese ou George Sand. Les fastueux palais d’antan suc­cèdent aux palaces contemporains le long du grand canal, et l’on se plaît à rêver d’amours tu­multueuses au rythme des ponts du Rialto, de l’Academia et Degli Scalzi. “A Venise, les palais se touchent parce qu’ils ont beaucoup de secrets à se confier”, dit le dicton.

Venise

De la place saint Marc aux îles de la lagune

Bien sûr, il y a la place Saint­ Marc, cœur histori­que, politique, religieux et touristique de la ville, où la foule est dense et compacte. Il faut dire que l’esplanade, débarrassée de ses pigeons au prix d’une longue lutte et d’une coquette somme pour ses grainetiers, regorge de merveilles : la ba­silique Saint­ Marc, le campanile qui offre une su­perbe vue sur la ville, la Tour de l’horloge et le Palais des Doges. Sur la terrasse du “Florian”, l’on sirote un cappuccino et la magie opère douce­ment, malgré les touristes et les prix exorbitants.

Devant le pont des Soupirs, qui relie le Palais des Doges aux Nouvelles Prisons, l’on réinvente l’histoire de ces condamnés, regardant une der­ nière fois la lagune et sa lumière de liberté, probablement pour la dernière fois. Non loin de là, la salle bleu et or du mythique opéra de Venise, La Fenice (le phénix), laisse un souvenir émerveillé : la découverte se fait au son de la Traviata, diffu­sée dans l’audio­guide pour le plus grand plaisir des mélomanes.

Mais le charme de la Sérénissime, c’est avant tout son dédale de ruelles, de canaux et de ponts finement ouvragés. Sur les façades des maisons, toute la palette chromatique des vert d’eau, rouille et bleu ciel s’offre au visiteur. A Venise, il faut ac­cepter de se perdre, de laisser place à l’imprévu, de ne pas tout voir, de ne pas tout faire. D’entrer dans un bar (une osteria) parce qu’on y entend rire. Dans le sesterie (quartier) de Cannaregio, les Vénitiens, un verre de spritz à la main – apéro local composé de Prosecco, eau de Seltz, Campari et citron dans lequel surnage uneolive – parlent fort et se pressent au bar pour comman­der des cichetti à un euro, équivalents des tapas anda­louses. Plus tard, ils rejoindront peut-­être le campo Santa Margherita, dans lesestiere de Dorsoduro, quar­tier estudiantin où l’on peut écouter la respiration d’une ville qui bouge, qui vit, qui chante.

Au large : Murano, Burano, Torcello…

Loin de l’agitation de la ville et de son urbanisme serré, les îles de la lagune recèlent également de nom­breux trésors, accessibles en bateaux publics (ligne Alilaguna) : Murano et ses souffleurs de verre, le Lido, son festival et sa longue plage de sable fin, Torcello et le calme poétique de sa basilique, qui se découvrent tôt le matin. A Burano, les petites maisons de couleurs vives, peintes par les femmes de l’île, qui utilisaient des tons criards pour que les pêcheurs reconnaissent leur foyer de loin, émerveillent les rares touristes en hiver. Rouges vifs, bleu indigo et vert pomme se répondent, tandis que les effluves de pois­sons grillés émoustillent les papilles. Un dernier verre de Valpolicella sur les terrasses exposées plein sud des Zattere, et il est déjà l’heure de partir. Trois jours à Venise, c’est décidé­ment trop court.

Burano

Vous souhaitez découvrir des anecdotes et bons plans sur Venise ? Pourquoi les gondoles sont-elles noires ? Comment faire un tour en gondole à bas prix ? C’est par ici que ça se passe.

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